dimanche 9 novembre 2008

Mitsuru Koga










http://www.mitsuru-koga.com/
Comme un petit Poucet moderne, Mitsuru Koga sème ses cailloux et ses galets. C'est sobre, élégant et minimaliste mais j'adore. J'ignore comment il procède mais c'est réussi.

Peinture sur corps







Admirer la délicieuse galerie de peinture sur corps sur http://artsdesignblog.com/bodyart/

Un brin de poésie légère, légère



Posée comme une note de musique....
Du site http://troisiemeoeil.org/archives/

Animation


Ce film russe gagna une palme d'or à Cannes en 1973

Clin d'oeil





De l'imagination ludique des créateurs!

Blog à suivre


http://dubleudansmesnuages.com/
Un coup de coeur pour ce délicieux blog mêlant dessins, textes, photos


Animation

A SHORT LOVE STORY IN STOP MOTION
by Carlos Lascano

A SHORT LOVE STORY IN STOP MOTION from Carlos Lascano on Vimeo.

Radio Vipère






Effarée et admirative: deux termes qui me définissent devant ces invraisemblables chapeaux de la couturière japonaise Junya Watanabe .


Mon imagination s'emballe: je m'imagine avec un tel couvre-chef. Comment cuisiner? Pourrais-je touiller mes gamelles et passer la tête sous la hotte ?


Comment conduire avec cet élan gracieux sur le crâne ? Doit-on conduire penchée sur le côté au risque d'un gigantesque torticolis ?


La mode a des limites que franchissent allègrement certains couturiers. Me revient en mémoire cette malheureuse Victoria Beckham, chancelante sur d'improbables bottes sans talons. Penchée en avant, elle ne pouvait reposer son corps ailleurs que sur ses orteils. Son pauvre footballeux de mari devait l'aider à marcher. La connerie est la chose la mieux partagée !
Ces créations sont pourtant gracieuses, mêlant fleurs fraîches et fleurs séchées.

Citation du matin




“Au-delà de la peur” les clès de la sagesse toltèque (collection “le cercle de vie”) de Don Miguel Ruiz


“ On meurt à chaque instant, à chaque perte. La mort n'est qu'une illusion. vivez sans cesse dans le présent. C'est cela, l'éternité. Notre peur de la mort est une illusion. Ce que vous perdez est ce qui permet à ce qui est nouveau de venir. Si l'on résiste à la perte, on est mort. On vit dans le passé et non pas dans le présent. On souffre parce que l'on ne veut pas lâcher prise. Dès lors, on ne voit que de l'injustice. Lorsqu'on lâche prise, que l'on s'abandonne, il nous est donné la joie d'explorer. Ne pas savoir à quoi s'attendre, c'est cela le bonheur. "


" Ne pas savoir à quoi s'attendre, c'est le bonheur ". Je vis ainsi, excitée de ne jamais savoir, de ne jamais connaître à l'avance. J'ai toujours pensé que c'était ce qui me définissait, ce qui me convenait le mieux mais la vie s'est chargée de me rappeler à l'ordre.... et méchamment parfois!

J'aimerais maintenant être moins cigale, être un peu plus souvent assurée, rassurée.

Est-ce un cadeau que d'être toujours dans l'attente de la surprise?

Humeur du matin


...endolorie et vexée comme un pou !

En débarrassant la table hier soir, je passais du salon à la cuisine les bras chargés lorsque j'ai trébuché. Je me suis écroulée d'un bloc. Genoux et coudes ont beaucoup souffert, mon assiette a explosé sous le choc et je me suis entaillée le doigt. Pas mal de sang mais petite coupure anodine quoique douloureuse. Fichues lunettes qui créent un angle mort dans le bas. Je tombe si souvent que cela devient une habitude. Devrais-je tenter une opération pour me débarrasser définitivement de ces verres épais ? J'ignore si l'hypermétropie et l'astigmatisme se soignent par laser.

Je porte des lunettes depuis que j'ai l'âge de 10 ans. Supporterai-je ce nouveau visage sans cet accessoire qui fait partie de moi?

Très mauvaise nuit. Mon cerveau ressemble à une chantilly très aérée et mes yeux sont gonflés comme des ballons de fête foraine. Je dois pourtant aller faire quelques courses au seul supermarché ouvert le Dimanche puis j'essaierai de trouver le courage d'aller à la fête du Livre à Lyon. La promiscuité et le contact des livres me manquent. C'est - hélas - un poste budgétaire qu'on resserre ou supprime lorsque les finances s'assèchent.
" Il serre les dents ; c'est une façon de mordre qui ne fait de tort à personne."
(L'Ogre, p.45, in Théâtre 1, Éd. Typo n°47)
Jacques Ferron

Humeur du jour

 Un si long silence! Au début, j'étais préoccupée par de nombreux rendez-vous médicaux puis le non désir pointa son nez et je m'éloi...