QUINQUABELLE ou les imperfections parfaites!

QUINQUABELLE ou les parfaites imperfections: "Ce qui a vraiment un sens dans l'art, c'est la joie. Vous n'avez pas besoin de comprendre. Ce que vous voyez vous rend heureux ? Tout est là . " Constantin Brancusi

jeudi 31 mars 2016

Humeur du jour...du soir...bref, du moment!

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...et bien, me voilà! Ma journée a filé, pleine à craquer, une journée amicale avec de longues discussions et des rires. Je suis allée à Meyzieu, ville où je vécus de 1970 à 2012. Une belle partie de ma vie et de moins bons moments mais il arriva un temps où je devais m'en éloigner. 2012 fut l'année de ce départ, de ce renouveau. J'ai donc reconstruit un nid dans l'Ain, nid que je viens de quitter pour retrouver la folie urbaine lyonnaise. Vous suivez?
Mon amie Josiane devant déposer sa voiture chez son garagiste à 8h30, j'avais proposé de combiner le service de la ramener chez elle puis de passer la journée ensemble.
Un timide lever de soleil rosit l'horizon un court moment mais la grisaille et une douceur ventée gagnèrent du terrain.
Un gros petit déjeuner chez elle puis nous dûmes faire la tournée des magasins où elle avait sévi: elle avait égaré sa carte d'identité et tentait d'en retrouver la trace. Peine perdue!
Un bref passage dans la rue où vit son mari (on le piste mais c'est une autre histoire!) puis la tournée des lieux à voir commença. Je l'emmenais d'abord au Hang'Art à Tignieu pour lui faire connaître l'endroit et ô miracle, des permanents étaient présents. Nous avons donc déambulé et discuté avec tout le monde. Qu'il est agréable de rencontrer ces artisans et artistes, toujours souriants, affables et prêts à partager leur passion! Nous avons fait le plein de livres pour moi et de CD pour elle. A 0.50 centime d'euro l'un, pourquoi s'en priver?
Vers midi, nous nous affalâmes sur la banquette du restaurant chinois de Tignieu. Alexandre le bienheureux y eut été aux anges tant la nourriture abonde.
Heu, je crois que nous avons un tantinet exagéré et ce sont deux Bouddhas au ventre rebondi et aux vêtements sentant la friture qui quittèrent le restaurant une heure plus tard!:-)
Il fallut ouvrir les fenêtres de la voiture pour tenter de respirer mais ce fut fait dans la gaieté. Josiane gémissait qu'elle n'aurait jamais dû terminer la carafe de Côtes du Rhône et essayait de dompter un estomac rebelle!
Je l'ai déposée chez elle, ai fait un arrêt à la banque puis à la station-service avant de rentrer chez moi. J'ai ôté mes vêtements à la vitesse de la lumière et ai sauté sous la couette.
Soupir d'aise.

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