mardi 29 mai 2018

Humeur de ma nuit



...les yeux mi-clos et le cerveau encore embrumé, je tente de survivre en milieu hostile. Je suis tiraillée entre l'envie de rester éveillée et le besoin de dormir car ma journée sera très remuante. Je DOIS dormir!
Hier fut atone, nonchalant, mollasson. J'ai lamentablement erré dans la maison, travaillé de temps en temps mais sans énergie. Bref, une journée inutile que je regrette maintenant.
J'ai beaucoup téléphoné: certaines urgences familiales retiennent toute mon attention et j'essaie d'aider au mieux. Il est difficile, délicat d'entrer dans des conflits sans être trop intrusive. donner de l'espace aux autres, les laisser prendre leurs décisions et guider si possible sans insister. Pas simple!
Ma soeur me donna des nouvelles le long de son périple automobile entre Albi et Prévessin-Moëns. Je pense que je recevrai d'autres nouvelles aujourd'hui.
Mon aujourd'hui sera médical: je n'aime pas mais il faut régulièrement en passer par là. En milieu de matinée, je retrouverai ma jolie doctoresse. Ma longue période de déprime associée à de l'épuisement s'estompe peu à peu et j'aimerais subir des batteries de tests pour en découvrir les causes. Cet après-midi, je me dirigerai vers une clinique pour y subir un scanner dentaire avant le début du "chantier implants", chantier vers lequel je me dirige en traînant les pieds car je ne suis toujours pas convaincue de son bien-fondé.
Une amie de mon fils étant chirurgien-dentiste, il va tâcher de prendre un rendez-vous en mon nom. J'obtiendrai ainsi un autre diagnostic fiable. Si elle confirme l'avis de l'implantologue peu sympathique, j'accepterai la décision. A contrecoeur mais j'accepterai!
Notre président ne s'était-il pas engagé à baisser drastiquement les soins dentaires? La note (salée) qui m'attend me fait frémir et hésiter devant la longueur et le coût faramineux du traitement. J'ai même dû évoquer un emprunt auprès de ma conseillère financière. Soupir
La météo d'hier fut abominable, entre violence du vent, grondements du tonnerre et chutes de pluie. J'ai cent fois, posé mon nez contre la vitre pour guetter un rayon de soleil mais je n'ai rien décelé.
Image: http://www.meteo-lyon.net/?lang=es_es

1 commentaire:

  1. Quelle journée dite de liberté que tu évoquais hier!! On entend d'ici traîner par terre les chaines qui entravent tes chevilles , le cliquetis des menottes; on perçoit l'inconfort d'une camisole maintenant que tu entames ces jours de non-liberté, de bagne, de contraintes lol Faire bien attention en conduisant avec toute cette quincaillerie!! Bizen

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Olga Prinku

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