
Je reste bouche bée devant ces sculptures sous l'eau de Jason de Caires Taylor. Le lieu les rend irréelles, fantasmagoriques.





| Peux-tu ? Peux-tu me vendre l'air qui passe entre tes doigts
et fouette ton visage et mêle tes cheveux? Peut-être pourrais-tu me vendre cinq pesos de vent, ou mieux encore me vendre une tempête? Tu me vendrais peut-être la brise légère, la brise (oh , non, pas toute!) qui parcourt dans ton jardin tant de corolles, dans ton jardin pour les oiseaux, dix pesos de brise légère? |
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| Le vent tournoie et passe
dans un papillon. Il n'est à personne, à personne. |

Un si long silence! Au début, j'étais préoccupée par de nombreux rendez-vous médicaux puis le non désir pointa son nez et je m'éloi...