samedi 20 octobre 2018

Petra Veerman-van de Vijver

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Installée au Mexique, elle choisit de privilégier les artisans locaux et leur savoir-faire.

"ELLE UTILISE DES TISSUS ARTISANAUX EXCLUSIFS POUR DONNER AUX ARTICLES ORDINAIRES UN ASPECT UNIQUE. PAR EXEMPLE, LE TISSU OTOMI. qui est TRÈS SPÉCIAL. IL EST BRODÉ À LA MAIN PAR LE PEUPLE OTOMI D'HIDALGO au MEXIQUELES PIÈCES SONT AUSSI SOUVENT APPELÉES TENANGOS. ILS UTILISENT DU COTON 100% NATUREL ET DESSINENT LE MOTIF DESSUS. APRÈS CELA, ILS BRODENT AVEC DU COTON DE COULEUR NATURELLE LEURS DESSINS TRADITIONNELS D'ANIMAUX ET DE FLEURS DANS DES COULEURS VIVES. C'EST UN PROCESSUS QUI PREND DU TEMPS. UN MORCEAU DE 2 X2 MÈTRES LEUR PRENDRA entre 6 et 9 MOIS avant d' être TERMINé.
 APRÈS CELA, ELLE UTILISE CE TISSU UNIQUE POUR TRANSFORMER DES ARTICLES DE DÉCORATION D'INTÉRIEUR ORDINAIRES EN PIÈCES UNIQUES."

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Cadeau

" Abécédaire Vendredi 21 janvier 2005 

Amour, parce que comme tout le monde j’en ai besoin. Plein. 
Bleu, parce que c’est joli, le bleu. Parce que mon âme en est pleine, de bleus. 
Couette, fidèle compagne, seule chaleur de mes nuits (sauf des fois). Domination du monde, un objectif raisonnable. 
Encore, continuer à faire face, chaque jour contre vents et marées. 
Filles, parce que c’est doux. 
Garçons, parce que c’est doux. 
Humains, parce que c’est fragile, et que j’ai la plus grande tendresse pour la faiblesse humaine. 
Impossible, peut-être, mais c’est pour ça que c’est intéressant de le faire. Joueur, parce qu’il faut vivre pour de rire. 
Kiwi, un tous les matins pour être en pleine forme, m’a-t-on dit. 
Larmes, que je ne retiens jamais, et si les vrais hommes ne pleurent pas c’est que je dois être un faux. 
Maman, je pense toujours à toi, je n’étais qu’un enfant jusqu’au jour où tu es partie. 
Narcisse, parce que je le vaux bien. 
Orpaillage, prendre la vie par petites flaques pour y chercher des pépites. 
Parler, encore et toujours, inlassablement. Dire, même si ça fait mal, même si ça déchire, parce que je crois à l’infinitude du pouvoir salvateur de la parole. Quête, enfin la vie quoi. 
Rêver, et croire en ses rêves. 
Souvenirs, les bons qu’il faut entretenir affectueusement, et les mauvais avec lesquels j’apprends à vivre, parce qu’on n’oublie jamais. 
Trace, ce qu’il importe de laisser. 
Vivre un peu éternel par ce qu’on laisse visible pour celleux qui viendront après nous. 
Unique, comme tout le monde. 
Vérité, parce que je ne sais pas mentir. 
Wistful, c’est « nostalgique » en anglais. 
Xylocaïne, parce qu’il faut bien faire taire les petites douleurs quelquefois. 
Yin et yang, parce que tout s’oppose. Ou pas. 
Zéro, une bien belle invention."




 


Tenir un blog

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Décider de tenir un blog est une décision pas si innocente qu'il n'y paraît! Pour moi, vu mon âge, c'était franchir un Rubicon, c'était passer de l'intime, du confidentiel ou du silence  à l'exposition volontaire et parfois violente! 
Passer de l'ombre à la lumière avec un risque de surexposition! Un saut dans le vide avec pour seul parachute la possibilité de tout arrêter brusquement et sans donner d'explications! 
Ecrire c'est mettre sa vie en couleurs et accrocher le tableau au mur. 
Un blog, c'est un journal intime dévoilé, exposé à la lumière aveuglante de la lecture et des autres, un fort désir d'être aimée, appréciée, d'une envie folle de partager mais c'est un leurre, une illusion! Il y a peu de relationnel dans l'écriture d'un blog. Après lecture, certains réagissent. Je réponds ou pas et les lecteurs partent voir ailleurs.  
Le rythme des passages et des départs devient effrayant car incontrôlable. Il faut accepter le fait ou partir loin.
Une fort jolie définition trouvée sur internet, au détour d'une lecture:
"Écrire c’est comme s’effondrer au-dedans".
Je me suis effondrée si souvent que j'ai cessé de compter. Je me suis relevée et suis revenue dans la lumière. Je suis parfois lasse, je lasse aussi, et certains ne se gênent pas pour me l'écrire et parfois sans gants. 

Un des risques de l'exposition. 
11 ans plus tard, je suis toujours là!

Eveline Gallet

Je vais vous reparler de l'artiste plasticienne Eveline Gallet. Il y a plus de 10 ans, je succombai à ses peintures de feu et de lumière, tout en mouvements et en énergie. C'est exactement le type de peintures pour lesquelles je craque et qui touchent coeur et âme.. 

http://eveline.gallet.free.fr/
http://juillev.blogspot.com/

 Découvrir aussi ses gravures et ses photos! Un gros, gros coup de coeur qui illumina des journées grisâtres. J'espère qu'elle ne m'en voudra pas d'avoir reproduit quelques-unes de ses oeuvres!


 



Humeur de la nuit

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...curieusement ravie de cette insomnie et de retrouver mon ordinateur, mon petit, tout petit monde.
Hier fut à l'aulne du précédent. Beaucoup d'agitation, parfois vaine, et une fin de journée mitigée. Je récupérai une petite Léna agressive et énervée qui se calma après un moment chez moi. C'était le soir où elle retrouvait son père mais ses demi-soeurs seront absentes ce week-end et cela la contrariait beaucoup.
Ma fille passa nous chercher et nous allâmes manger au restaurant Mcdo de St Bonnet de Mure. Ce restaurant n'est pas notre tasse de thé mais est voisin du lieu de travail du papa.
Il me fut aisé d'adapter ma manière de manger actuelle: une salade Caesar et une pomme mais c'est l'entourage qui me déplut. Des allées et venues incessantes, des cris, de l'agitation et nous avions choisi une table sous le haut-parleur ET près de la porte. Chaque fois qu'elle s'ouvrait, un air glacial s'engouffrant, me faisant frissonner et pester. Je râlai aussi contre le manque d'éducation de certains clients: ils se débarrassaient du contenu de leurs plateaux sans ramasser ce qui tombait à côté. Je dus aller récupérer papiers, boites vides et déchets et les déposer dans une des poubelles voisines. Je n'ose imaginer l'agacement du personnel, obligé de faire face quotidiennement à ces incivilités.
Ce matin, ma gorge picote un peu..Conséquence de notre position dans le restaurant? Zut!
Une suite ininterrompue de raps, un style que j'exècre, acheva de me mettre de mauvaise humeur. Ma fille était épuisée par ces heures de travail au milieu d'embouteillages permanents, Léna pleurait et refusait de manger, l'entourage et le contexte m'insupportaient. Bref, je fus ravie de quitter les lieux. 
Je me déshabillai à la vitesse de la lumière et m'écroulai sur le canapé. Aucune émission n'ayant eu l'heur de me plaire, j'éteignis poste de télévision et lampes et me glissai entre les draps.
Je suis tiraillée: je dois travailler ce week-end, travailler avant d'accueillir Léna Dimanche soir et ma famille cette semaine mais j'adorerais aller dans l'Ain, voir les cousins/cousines et faire le plein de fromages de chèvre frais. 
Je viens de m'interrompre quelques instants car j'avais entendu une voix féminine qui parlait, suivie de cris. Un instant d'hésitation. Court l'instant mais ouvrir les volets et sortir sur la terrasse devient risqué lorsqu'on ignore qui est dehors et ce qu'il se passe.
Les voix se sont tues. Et non, Jeanne d'Arc n'est pas mon modèle. 😉
Image: http://www.stephanecompoint.com/41,,,30587,fr_FR.html

Petra Veerman-van de Vijver

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