mercredi 20 octobre 2021

Oups!

 Mince! J'ai voulu supprimer un ajout dans la colonne de droite et tout a disparu! Misère! 

Humeur du jour

 Me voilà tardivement mais la vie quotidienne impose parfois quelques contraintes. Nicolas passera me chercher vers midi quinze et je devais avancer dans quelques corvées. A contrecoeur, je le reconnais, mais une lessive oubliée dans la machine dégage rapidement une odeur nauséabonde. Mieux vaut ne pas repousser le moment de l'étendage. Quelques messages échangés avec ma voisine au poignet cassé puis avec ma fille aînée. Un appel à une autre résidence, une bouteille à la mer mais qui sait? Si je ne tente pas, je ne saurai pas.

Chaque soir, un appel vidéo Whatsupp avec ma soeur à Southampton. Nous avons compris comment faire (enfin il y a encore des ratés!) et nous ne nous privons pas de ce moment. Il faut juste gérer l'heure d'écart.

La nuit fut agitée car le vent s'était mis à souffler, hurlant dans le grenier et balançant ce qui se trouvait sur la terrasse. Je déteste le vent. Il m'excite, provoquant agitation, mal être et migraines. 

Les vacances scolaires arrivant, le calendrier doit s'organiser pour éviter que les 3 lutins ne s'ennuient.  Il faut dénicher activités, visites et distractions pas trop onéreuses. Je prendrai le temps demain de décortiquer les annonces sur internet pour les proposer aux petits.

Hier, pour fuir la disqueuse au ronflement strident et incessant, j'eus la lumineuse idée de sortir pour me rendre au magasin Thiriet vers le Bachut. Les lyonnais comprendront. Une enfilade de feux rouges et d'attentes qui parurent interminables puis la surprise de découvrir que le boulevard était fermé pour travaux. Un coup de volant et je réintégrai la file des véhicules mais j'atterris alors dans un monde inconnu. Cherchant une rue à droite afin de revenir en direction du magasin, je me suis retrouvée prise au piège des sens interdits, des sens obligatoires avec l'impression d'être coincée dans un labyrinthe. Au secours! Heeeelp!

Je me retrouvai miraculeusement sur une large avenue aux aspects familiers: le boulevard des Etats-Unis. Euréka. J'allais être capable de rentrer en terrain connu. Un arrêt au magasin Paris Store, un endroit où trouver nourritures exotiques et surprises alimentaires. Le seul inconvénient est le manque de sourires du personnel.. Limite hostile et je le regrette. D'autres clients et habitués ont-ils eu le même ressenti?

Aujourd'hui donc, départ vers midi vingt dans la voiture de Nicolas. Il a la gentillesse de m'accompagner pour prendre les cotes dans l'appartement de la résidence "le clos des collonges". Je dois vérifier quels meubles pourront y être installés. Passer d'un 68 m2 à un 52 m2 ne s'improvise pas et je devrai abandonner, me dépouiller de mobilier et d'objets. Nous irons ensuite à la recherche d'un restaurant pouvant nous accueillir à cette heure indue. Passage enfin à Sourcieux les Mines pour faire le plein de bisous avec les lutins et retour vers Lyon. 

mardi 19 octobre 2021

Humeur du jour

 Matin frais, bleu et rose accompagné des premiers cris de collégiens en activités sportives sur le stade. Pas de repos pour les braves!

Hier fut clos et reclus. Mon agitation intérieure, la foule de questions qui déferlaient, les discussions pour expliquer à l'une, réconforter l'autre, contenir mon exaspération et ma lassitude face à la disqueuse, au marteau et à la perceuse. Et mon imagination s'emballe: mais que font-ils donc dans ce simple bâtiment rectangulaire et triste? Emergera t'il un superbe riad à la marocaine ou un Palais des 1000 et 1 nuits?

La seule personne croisée fut ma voisine de dessous lorsque selon notre rituel, je descendis fermer ses volets à 19h. Une demi-heure vautrée dans le grand fauteuil moelleux, le labrador avide de caresses assis ou couché sur mes pieds et le temps passa fort agréablement en discutant.

Aujourd'hui sera actif, je l'ai décidé. Une lessive est déjà prête à être étendue et le lave-vaisselle a terminé son cycle. Cela va pulser!

J'ai contacté une autre résidence plus dans le secteur que je connais bien: l'est lyonnais et j'attends une réponse. Quant à celle de l'Arbresle, la gestionnaire me recevra demain à 13h30 pour une contre-visite et la découverte d'un T3. Les paroles de Françoise résonnent dans ma tête "mais tu n'es pas obligée de te précipiter!" et cela a calmé mon agitation. C'est vrai!

En ce moment, j'ai un mal fou à suivre les actualités. J'ai quelques échos grâce aux appels amicaux et aux révoltes des uns et des autres, chacun possédant ses limites à l'acceptable et désirant en parler.

Tiens, le marteau a repris son activité sur le chantier contigu!

lundi 18 octobre 2021

Humeur du jour

 Me voilà! J'atterris, les yeux gonflés et le cerveau bien embrouillé. Hier fut un jour "sans", entièrement occupé par l'attention aux autres et à mes futurs projets. Envisager un déménagement et le prévoir est devenu avec l'âge une préoccupation et une source de soucis. Où? quand? comment? 

Se projeter demande un effort même si la situation actuelle est inconfortable. On voudrait se rouler en boule, oublier les problèmes de ce logement actuel et ne plus se préoccuper de rien. L'évitement, la politique de l'autruche!

On voudrait changer les choses mais on ne le peut pas. Il faut avancer et agir. Des courriels, des appels, des messages, des comptes. Je suis lasse d'avance.

Je rembobine: départ hier vers 8h30. Un matin humide, froid et une "brumasse" blanche qui envahit le paysage, annonciatrice des jours d'hiver. Bien emmitouflée, je fus quand même prise de frissons pendant mon errance dans un magasin Super U glacial. Je venais faire les courses pour ma gentille voisine qui se cassa le poignet vendredi. Elle ne peut conduire et je me charge de ses corvées. Je lui ai donc remis sa commande et elle m'offrit un café. Plus d'une heure ensemble à discuter puis je rentrai chez moi. Il me fut impossible de me réchauffer pendant deux bonnes heures et je me pelotonnai sur mon canapé, enveloppée dans ma robe de chambre vintage. 😃

Coline appela, ma fille ainée aussi. Une amie passa brièvement pour prendre des nouvelles. Les heures s'écoulèrent, entre corvées, Netflix et repos. Je tente de mettre de l'ordre dans tout ce remue-ménage, remue-méninges et ce n'est pas simple.

Ma présence chez ma fille ce matin a été annulée et repoussée au 8 Novembre. Je vais donc tenter de clarifier, d'avancer, de me projeter. Courage Martine! 


 

samedi 16 octobre 2021

Humeur du jour

 Je me compare ce matin à une pauvre petite chose flétrie et recroquevillée. Nuit blanche, immaculée, vide.

Hier débuta pourtant bien avec une courte visite au garage pour un bilan freinage. Pas top comme réponse et il faudra débourser pour changer plaquettes et disques. Rendez-vous mardi à 11h30! 😡

J'eus le temps de traverser le parking et d'effectuer quelques courses à Carrefour pour le repas de midi puis je récupérai mon véhicule et direction l'est lyonnais. Repas et après-midi avec Bizen. Très agréable comme toujours.

En remontant dans ma voiture, je remis mon téléphone portable en route et découvris une suite de messages de ma voisine. Elle venait de tomber et de se fracturer le poignet tandis qu'elle promenait son chien au Parc de Lacroix Laval, dans l'ouest lyonnais. Elle attendait les pompiers et cherchait désespérément quelqu'un pour venir chercher son chien. Après une série d'échanges d'appels et de textos, c'est notre propriétaire qui s'y rendit.

Elle me donna souvent des nouvelles pendant son attente à la clinique et put rentrer vers 1h du matin. Un nouveau long texto me rassura. Elle est partie à 7h30 passer des radiographies et rencontrer un chirurgien.

Cela me perturba un peu et j'ajoute la panique à l'idée de devoir faire le choix de déménager rapidement ou pas. J'ai besoin de revoir cet appartement tout neuf et qui coche toutes les cases mais qui m'éloigne de mon tissu social, amical et médical. Il faudra tout reprendre à zéro.

Bref, un mille-feuilles de soucis et contrariétés qui me transforma en zombie aux yeux cernés.

Et le marteau recommença à frapper peu après 8h sur le chantier. 


https://madame.lefigaro.fr/societe/sept-femmes-bord-de-crise-de-nerfs-100411-148380

vendredi 15 octobre 2021

Humeur du jour

 Me voilà pimpante et prête à affronter ce nouveau jour. Je n'apprécie pas le petit 3° du matin mais je devrai composer avec. J'ai envie de soleil et la nouvelle publicité de la SNCF couplée aux chemins de fer espagnols me séduit vraiment. Les prix sont riquiqui mais je m'interroge sur la gestion de la pandémie là bas. Y aura t'il obligation d'effectuer des tests PCR à des tarifs exorbitants comme dans beaucoup de pays européens? Je vais me renseigner.

Vous avez dû remarquer que je n'ai rien écrit hier. La vie me contraint, m'impose parfois de préférer vivre les événements plutôt que de m'étaler sur le blog.

Hier matin, départ vers 8h. Fraîcheur matinale et manteaux de sortie. Les pots d'échappement laissent planer des volutes blanchies par le froid.  

Passage devant une secrétaire de la clinique et longue attente dans un couloir, à la section K du 4ème étage. Ma doctoresse me surprend en surgissant à l'opposé de son cabinet habituel mais on l'a changée provisoirement de lieu de consultation. J'avais préparé mon laïus comme à l'accoutumée pour ne rien oublier. Petite discussion animée au sujet de mon taux de cholestérol élevé, taux inexplicable au vu de mon alimentation depuis 10 mois. Elle insiste pour me faire prendre des statines. Je refuse d'emblée. Ma mère et ma soeur y sont allergiques et je lui demande de patienter. Le 1er Décembre, je consulterai mon cardiologue, une sommité en laquelle je place ma confiance. Je la prie de me faire une ordonnance de prise de sang à faire pratiquer avant cette visite. Un moyen de vérifier cette première analyse surprenante et seulement après, le cardiologue prendra une décision. Elle hésite mais accepte enfin. La suite de mes demandes s'effectue à grande vitesse et on est à mille lieues des consultations avec mon médecin précédent le Dr Poulat, hélas parti à la retraite. 

Retour chez moi. J'appelle Léna pour prendre de ses nouvelles. Sa mère et elle sont encore malades et la petite est couchée. Une petite voix fragile me répond et mon coeur se serre. 

Je mange rapidement et reprends la route en direction de l'Arbresle, dans l'ouest lyonnais. Le soleil brille et chauffe l'habitacle mais le vent est bel et bien présent. Il refroidit l'air et les pulls sont les bienvenus. Je branche le GPS qui m'amène dans une rue pentue, en face du lycée de la ville. Je cherche des numéros de plaques dans la rue mais je n'en vois guère. Je décide de remonter en voiture et de chercher encore. Je reviens sur mes pas mais opte pour emprunter une petite rue. Je me gare et décide de chercher une entrée aux bâtiments neufs que je découvre. Un panneau sur une porte m'indique que je suis au bon endroit. Je la pousse et entre dans un hall vide. Je visite en tentant de trouver un secrétariat mais les locaux sont déserts et en travaux. Je décide de ressortir et j'appelle la gestionnaire des lieux. Elle est miraculeusement à quelques mètres de moi et me guide pour la rejoindre. Foutus escaliers et trottoirs en pente. Mes genoux craquent et appellent au secours. Nous entrons dans une petite salle qui lui sert de bureau. Une dizaine de minutes d'explications, de présentation puis elle me propose de visiter le bâtiment et les appartements disponibles. Elle marche vite et emprunte des escaliers. Je l'informe que je trotte plutôt que je ne cours. Elle s'excuse en souriant et nous visitons les garages, la salle commune et nous prenons enfin l'ascenseur. Direction le 4ème étage. Je suis très agréablement surprise et séduite par le T2 de 51 m2 qu'elle me propose. Dans ma tête, je m'interroge. Quels meubles viendront ici et quels sont ceux que je devrai abandonner? Le point d'orgue est l'immense terrasse de 34 m2, un bel espace isolé donnant sur le bourg, sur Eveux et les monts du lyonnais. Splendide! Et la gare n'est qu'à 5 minutes de là.

Tout est aux dernières normes et uniformément blanc. Les couloirs et les lieux de vie aussi. Cela rappelle quand même un hôpital. 😇

Nous redescendons pour le noeud du problème: le prix! Elle ne peut me donner qu'un prix indicatif car les tarifs semblent avoir été modifiés et elle doit s'en assurer. Si cela reste ainsi, cet appartement magnifique sera moins cher, garage de 50 m2 inclus, que ce que je débourse mensuellement ici dans un appartement hors normes et vieillot.

Mon souci est que je ne connais personne là-bas et que je risque fort de m'ennuyer. En réfléchissant après coup, je réalise qu'à part quelques sorties avec quelques ami(e)s, ma vie sera la même là bas. Le dilemme est là. M'ennuierai-je ou pas, loin de tous mes repères, des gens qui tissent ma toile sentimentale et amicale?

mercredi 13 octobre 2021

Humeur du jour

 Dans un flou artistique mêlant satisfaction d’entamer une nouvelle journée et rogne inexpliquée. Une rogne ronronne au creux de mon estomac et j’en ignore les causes et les destinataires. Le petit 3 degrés matinal et le ciel couvert me firent prendre conscience du temps qui passe, qui nous entraîne vers l’hiver. Mon optimisme pathologique m’inciterait à ajouter “ et vers le printemps” mais l’âge me rend plus fragile et incertaine quant à l’avenir. Hier fut identique aux jours précédents: clos et rythmé par perceuse, disqueuse et marteau. Aujourd’hui me renverra vers le passé. Je retrouverai Léna pour l’emmener à son cours d’équitation. Aurai-je droit au flot de confidences entre plaintes, colère et humour? J’ai su par ma fille que ses évaluations de début de 6 ème semblaient bonnes et j’en aurai confirmation tout à l’heure. Ouf! 

mardi 12 octobre 2021

Humeur du jour

 Ma retraite volontaire prend fin. Ignorant ce dont je souffrais, j'avais choisi l'exil dans ma grotte. Episode de la Covid ou syndrôme grippal? Il était impossible de consulter ma doctoresse et j'ai opté pour l'isolement. Je me suis soignée avec ce dont je disposais: huiles essentielles, Doliprane et repos.

Je n'avais pas envie d'ouvrir mon ordinateur et j'ai suivi mon instinct. Et si vous aviez voulu des nouvelles, vous m'auriez contactée! 😃

La météo fut celle d'un été indien édulcoré car il faisait frais chaque nuit mais le soleil nous inonda pendant de longues heures. J'en ai profité derrière mes fenêtres.

Ce matin, le cadre a changé: gris, vent, fraîcheur. Rien d'enthousiasmant et typiquement ce que je déteste dans cette saison. Je traîne dans l'appartement, ravie de ce temps de liberté qui m'est indispensable. Vous savez comme j'ai besoin de ces respirations en solitaire, de ces retrouvailles avec moi-même!

 Nous en parlions hier avec Coline et évoquions notre refus des contraintes. Toute notre vie fut dédiée et consacrée aux autres et le temps est venu de nous extraire de cette habitude et de songer d'abord à nous. En réalité, avec les enfants et petits-enfants, l'objectif n'est pas atteint mais pour le reste, si. L'accumulation de contraintes horaires et de rendez-vous fixés est devenu notre ennemie et nous tentons de résister comme nous le pouvons.

J'avais prévu de me rendre à Lyon aujourd'hui mais j'hésite. J'explique: j'ai accumulé des bijoux tout au long de ma vie, bijoux achetés moi même ou offerts. Je ne les porte plus tant la peur de l'agression gratuite a pris le dessus et mes filles ne les aiment pas. Qu'en faire? J'avais donc choisi d'aller les faire expertiser puis de décider de les vendre ou pas. Mon problème se situe au niveau des bijoux liés à l'affectif: ma bague de fiançailles, la chaîne offerte par mes parents pour la naissance de ma fille aînée et leur premier petit-enfant,  la belle citrine que m'offrit mon père après une visite à une foire aux minéraux. Pierre que me fit sertir mon mari à laquelle il ajouta une superbe bague assortie. Ce sont ces bijoux que je ne porte plus qui me font hésiter. Me séparer d'eux afin de faire autre chose avec l'argent ou les garder comme cadeaux d'amour, cachés dans un bel écrin?

A votre avis?

vendredi 8 octobre 2021

Humeur du jour

 Je suis très en retard! Je le sais mais la douceur de la journée me rendit indolente et paresseuse. Je n'eus pas envie de bouger, de m'énerver, de réagir. Encephalogramme plat et je suis partagée entre honte (légère) et satisfaction.

Je me donne du temps pour que mon corps lutte contre l'attaque brutale, je l'écoute, je décortique ces symptomes, je me soigne et je patiente. Que faire d'autre? 

Mon dossier médical est à mettre à jour tant de formulaires et de résultats d'analyses sont arrivés. J'avoue que je dépose tout sur un meuble et, lorsque j'ai besoin d'un papier précis, je fouille, farfouille en pestant certes mais je trouve toujours!

J'ai pris mes rendez-vous médicaux sauf celui du chirurgien plasticien. J'hésite devant le choix définitif. Ce n'est pas seulement une question de talent mais le contact humain reste primordial. Je choisis mon diététicien naturopathe en suivant mon instinct après avoir décortiqué les sites d'une dizaine voire une vingtaine d'entre eux. Je ne regrette nullement d'avoir spontanément coché son nom et décroché mon téléphone. Je veux agir de la même manière pour le choix de ce médecin.

Et j'ai bougé! J'ai contacté la gestionnaire de plusieurs résidences seniors et elle m'a fixé un rendez-vous jeudi prochain. Se loger passé 70 ans avec cete loi à la con, est un casse-tête. Deux agences me l'ont clairement exprimé et les autres bottent en touche. Quel choix ai-je à part louer grâce à des amis ou connaissances ou m'orienter vers une résidence seniors?

A suivre!

jeudi 7 octobre 2021

Humeur du jour

 



Ces photos furent prises il y a un quart d'heure et le ciel a déjà changé. Il vient d'être pris d'assaut par une cohorte de nuages gonflés, blancs et moutonneux. Nous allons devoir supporter une fois encore, les modifications sans raison de la météo.

Bonjour à vous tous. Vous êtes maintenant peu nombreux mais je suis responsable de la situation. Abandonner ce pour quoi ce blog fut créé a fait fuir des milliers de fidèles. Je vais vous avouer que j'envisage de recommencer à vous faire découvrir des artistes talentueux. Il me faudra beaucoup de temps pour que les lecteurs reviennent mais tant pis! C'est le jeu.

Hier fut atone. Les douleurs étaient présentes même si la fièvre baissait doucement. Je n'ai pu obtenir de rendez-vous avec ma doctoresse avant le milieu de la semaine prochaine. J'avais l'énergie d'un paquet de petits pois surgelés. J'ai donc écouté mon corps et ai navigué entre canapé et lit. Je subodore que ce jeudi sera identique au mercredi. J'attends patiemment que l'envie revienne, que les maux s'estompent. N'étant absolument pas certaine que ce n'est pas un virus, je refuse le contact avec d'autres personnes. Je reste à l'abri pour ne pas contaminer à mon tour. 

Rester isolée n'est pas une sinécure. Je m'ennuie et me poser devant le poste de télévision me fatigue les neurones. J'ai envie de faire, d'agir mais mon corps émet des signaux de détresse. 


Merci à https://www.librairiedialogues.fr/dossiers/quand-c-est-le-corps-qui-parle/?page=3

Je vais donc privilégier la douceur et des activités tranquilles chez moi en attendant des signes d'un mieux. Ne pas heurter, choquer mon corps et le laisser reprendre le dessus. J'ai la chance de n'avoir aucune obligation et de pouvoir m'écouter. Je vais en profiter.

Oups!

 Mince! J'ai voulu supprimer un ajout dans la colonne de droite et tout a disparu! Misère!