dimanche 25 juillet 2021

Au jardin


 Transparences...

Humeur dominicale


J'ai vraiment hésité entre "soleil, soleil, de Nana Mouskouri et la publicité pour la Ricoré!


Car oui, le soleil a retrouvé le chemin de ma maison. On hésite à qualifier le climat de ce mois et à utiliser le terme "giboulées" mais la succession de nuages, de vent, de pluie et de grêle hier me fait douter.
Tout va bien. Je suis sereine et l'énergie transmise par la découverte du soleil est bienfaisante. Hier fut à l'aulne des jours précédents. Une visite au magasin asiatique Paris Store voisin, une atmosphère bien particulière, la sélection de produits et sauces que j'affectionne et un jeune africain qui me dragua ouvertement sur le parking dans un très large sourire édenté. Un compagnon de misère dentaire et un joyeux moment que je partageai sans hésiter avec famille et amis.
Et à mon retour, je retrouvai devinez quoi?! les bruits du chantier. Toute une journée au son des marteaux et des coups sur le mur mitoyen. Je rêve d'une épidémie de gastro pour tous les groupes d'artisans se succédant ici. Respirer, souffler, profiter du silence.
Je me suis décidée à ressortir mon appareil photos. J'ai rechargé la batterie mais je dois consulter le mode d'emploi. Cet appareil acheté sur internet à une adorable jeune femme, n'a pas les mêmes réglages que le précédent. Cela m'agace d'être aussi nulle dès qu'il s'agit de ça. Je cherche qui pourrait m'aider ici et maintenant mais aucun nom ne me vient à l'esprit. Je vais devoir me débrouiller seule et cela ne me fera pas de mal.
Des amies m'appelèrent. Marie-Laure, mon ancienne voisine avec laquelle j'avais noué de vrais liens amicaux puis Josiane, un brin incohérente après une longue anesthésie pour des implants. C'était assez drôle car elle ne comprenait rien. Il fallait répéter, expliquer mais la pauvre n'y était pour rien. Nous passerons la voir dans les prochains jours.
Aujourd'hui sera tranquille. J'ai besoin de récupérer d'une nuit merdique. Des crétins eurent l'excellente idée de tirer un feu d'artifice (ou de mortiers) à exactement 2h02! 
Imaginez le bond quand on est ainsi tirés du sommeil, le réveil paniqué le temps de comprendre et la rage qui monte. Très franchement, dans ces épisodes nocturnes, je rêve d'un fusil à pompe ou d'une bombinette. Si les algorithmes policiers tombent sur ces mots, sachez que ce n'est qu'une idée parmi tant d'autres. J'ai aussi envie de les dépecer, de leur couper certaines parties du corps etc...😀

samedi 24 juillet 2021

Humeur nocturne

 Un peu plus de 3 h du matin et j'ai déjà une longue "vie" nocturne derrière moi. Les rafales de vent étaient si violentes qu'elles malmenaient le salon de jardin et le parasol de la terrasse. Les bruits récurrents m'ont tirée du sommeil. J'en ai profité pour rattraper mon retard en séries policières mais l'activité m'a rapidement lassée.

Hier fut étouffant. Les 35° de l'après-midi en ville ont eu raison de mon énergie. Les pluies et orages sont annoncés et je n'ai pas encore choisi si je vais applaudir ou pleurer.

J'ai donc retrouvé Léna à 8h devant chez elle. Sa maman l'encouragea avant de partir car la petite était stressée par le passage d'un galop au centre équestre. Ce fut l'occasion d'en discuter dans la voiture et nous avions raison de croire en elle: elle obtint un 19 sur 20 et son allégresse traduite par des smileys sur son téléphone fit plaisir à voir.

J'eus la surprise de découvrir la demande de Pass sanitaire pour entrer au centre équestre. Aucun personnel de l'accueil n'étant présent avant 9h, il était inutile de tenter d'entrer. J'aurais pu le faire car personne ne m'aurait dénoncée mais disciplinée comme je le suis, je n'ai pas insisté.

Je repris la route pour aller retrouver ma belle Anaïs au garage Midas de St Priest puis pour la ramener chez elle. Ma journée fut ensuite partagée entre corvées et tentatives pour supporter les bruits du chantier voisin. En milieu d'après-midi, au plus chaud des températures du jour, je repartis chercher ma fille et la déposer de nouveau au garage. Son véhicule était prêt.

Passage ensuite au magasin Boulanger de St Priest et le soupir de béatitude en pénétrant dans ce lieu climatisé! Une climatisation!!! Le bonheur et là, surprise: aucune demande du fameux Pass. J'avais dégainé mon téléphone mais nul ne me le demanda.

Un dernier passage chez ma fille pour lui donner un chargeur de téléphone et je pus rentrer chez moi. Pas la force de m'arrêter à Paris Store. Ce sera partie remise. 

J'avais prévu des sorties aujourd'hui mais elles seront -je le crains- assujetties à la météo et à mon état de fatigue.  

vendredi 23 juillet 2021

Pam Hawkes

http://www.pamhawkes.co.uk/

https://www.facebook.com/Pam-Hawkes-171164529666569/

Son travail fut qualifié de "gothique moderne".









Alex Chinneck

https://www.alexchinneck.com/projects

https://www.instagram.com/alexchinneck/?hl=en

Ses extraordinaires sculptures en trompe l'oeil nous entraînent dans un monde joyeux et dérisoire.










Rainer Andreesen

https://www.instagram.com/rainerarts/

http://www.mmfineart.com/andreesen-exhibition.html

https://www.rainerart.com/gray-matter/

"C'est du portrait strict. Maître dans son art, Andreesen présente ses sujets sans tambour ni trompette, il n'y a pas de récit, pas d'arrière-plan, pas d'indices, pas de distraction. Les portraits sont des études de personnages puissantes et non sentimentales, pour la plupart recadrées, le modèle nous rencontrant avec un regard direct. Il y a un sens du drame en jeu ici, les arrière-plans vides et sombres créent une atmosphère énigmatique. L'absence de distraction oblige le spectateur à se concentrer uniquement sur le caractère humain. Andreesen permet au spectateur de créer sa propre histoire et son propre dialogue avec le sujet. Il y a en fait deux relations présentées à l'examen dans cette série de portraits, celle entre l'artiste et son sujet et celle entre nous (le spectateur) et le sujet. Nous sommes désarmés par l'opportunité de nous engager avec un autre sans compromis."

La beauté de ses portraits sombres, série "matière grise"!






Humeur du matin

 Le calme absolu, le silence avant que le tumulte ne me rattrape. Qu'il est malaisé de conserver son calme intérieur quand le monde gronde et s'affole! Je tente de me tenir en retrait de ces conflits si faciles à créer et de rester droite sans en être affectée. C'est une attitude de tous les instants et qui devient parfois naturelle et spontanée. Je réalise que je n'ai pas regardé les informations depuis plusieurs jours et c'est bénéfique pour ma tranquillité d'esprit. Je ne joue pas l'autruche, je me préserve.


J'ai joyeusement peint mes ongles en bleu lavande, un bleu couleur des vacances et du sud. Tiens, il s'écaille! Une retouche sera nécessaire! 

Hier fut très tranquille. Une courte sortie pour aller sonner à la porte voisine. Un café bu chez Françoise, toujours aussi agréable. Il est des rencontres inattendues et des complicités qui ne s'expliquent pas.

Le chantier s'accompagna de cris, de conversations à voix hautes et portant loin, de bruits de travaux. Je dois me forcer à mettre de côté ce vacarme incessant, ce cauchemar pour ma tranquillité.

Une Léna boudeuse fit son apparition en début de soirée pour déposer son sac d'équitation. J'appris plus tard que son refus de faire des corvées demandées ne lui apporta que des ennuis et sanctions. Surtout ne pas s'en mêler. C'est leur affaire mère/fille.

J'irai la chercher à 8h et elle sera sans doute stressée par le passage d'un "galop" dans la journée. Un de ses premiers examens.

Une fois Léna au centre équestre, je rejoindrai ma belle Anaïs. Elle laissera son véhicule dans un garage et je la remmènerai chez elle. Ou je lui laisserai ma voiture si elle en a besoin.


jeudi 22 juillet 2021

Romain QUATTRINA

https://www.quattrina.com/

https://www.facebook.com/Romain-Quattrina-103761841231927/

https://www.instagram.com/romainq


"Dans ma pratique de la sculpture, j’explore les aspects d’une figure récurrente : le pli. Cette forme singulière dont l’historien de l’art Henri Focillon disait qu’elle a « la valeur d’une écriture » est tout à la fois un motif et une allégorie. Bien que je travaille ponctuellement avec des matériaux comme la céramique, le cuivre, l’huile ou l’eau, je me concentre actuellement sur le verre et le plexiglas."

Merci à http://www.galerie-artes.com/produit-1-20-86-romain_quattrina_verre_et_plexiglas_.html









Laëtitia ANDRIGHETTO et Jean-Charles MIOT

 http://www.andrighetto-miot.com/

"La collaboration entre l’artiste verrier Laetitia Andrighetto et le souffleur de verre Jean-Charles Miot débute dès la finalisation de leur formation, au sein du CERFAV en 2009. C’est au cœur des Landes, à Mont-de-Marsan, que leur atelier voit le jour en 2012.

Jean-Charles apporte la technicité, construit autour du jeu constant avec la gravité et l’équilibre qui caractérisent l’art du soufflage. Il vit l’instantanéité du travail à chaud comme une chorégraphie, une danse, lors de laquelle il est autant obligé de respecter des phases, avec la plus grande minutie, que d’improviser.

Laetitia, quant à elle, va puiser des références dans la poésie, le monde de l'art. Dérives utopiques, alchimie, travail de mémoire, mais également sensualité flamenca dirigent sa créativité.

Les créations uniques issues de leur atelier trouvent écho dans le domaine sculptural, tout comme dans la décoration et l’aménagement intérieur. Elles prônent le savoir-faire artisanal et la tradition, alliés à l'expérimentation et à une esthétique résolument contemporaine."

Merci à http://www.galerie-artes.com/produit-87-laetitia_andrighetto_et_jean-charles_miot.html

J'ai été subjuguée par la beauté de ces boules "dentelle"!










Humeur de ma nuit

 La nuit est noire, les oiseaux n'ont pas encore commencé à saluer le jour naissant et je déguste chaque instant. En vieillissant, le moindre moment se savoure. Il y a comme une urgence à profiter de tout et hier fut très agréable. J'en ai profité sans restrictions.

Ma fille devant déposer Léna à son stage d'équitation, j'eus donc quartier libre et je rejoignis Nicolas/Bizen pour partager café et discussions. Il voulut tenter le Reiki et ce fut apprécié des deux côtés. Je débute et j'espère que cela l'a aidé. Je poursuis ma route sur cette voie et j'en apprécie les découvertes.

Puis vint le temps d'aller déjeuner. Nous avions opté pour un restaurant dans le parc de Miribel Jonage. Le soleil brillait, le parc n'était pas envahi comme il peut l'être certains week-ends et la surprise fut de découvrir que, le Rhône étant en crue, le gué permettant le passage était fermé à la circulation. Déception! Demi-tour et commença la longue recherche d'un établissement ouvert.  Arrêt à Jonage et choix d'un excellent restaurant italien:

http://www.cugini-restaurant.fr/



Le verre d' un bon Viognier dégusté, arriva un superbe tartare saumon/avocat/mangue puis une escalope milanaise (que dis-je? pas une mais 2 parts par personne) accompagnée de spaghettis sauce tomate et parmesan. Un délice mais si copieux que je ne pus terminer mon assiettée.

Je recommande vivement cet établissement. J'ai apprécié leurs efforts pour se couler dans l'époque anxiogène: tables séparées de près de 2 mètres, dématérialisation du menu, respect des gestes barrière. Bref, ce fut parfait.

Remonter dans la voiture sous ce chaud soleil fut une épreuve.


Et nous n'avions qu'une idée en tête malgré les impératifs: faire une sieste!

Nicolas me ramena à ma voiture et j'affrontai la luminosité et la chaleur sur la route, avec les odeurs de goudron chaud et de gaz d'échappement.

Je m'écroulai illico en travers de mon lit mais les bruits du chantier raccourcirent à l'extrême ce repos attendu. Voilà qui expliqua ma mauvaise humeur de la fin de journée.

Mais je vais bien, je vais mieux. Aujourd'hui est un jour sans équitation pour Léna et tant mieux! Elle a fait une chute hier et la frayeur fut au rendez-vous. Nous verrons ce matin si des contusions apparaissent. Je la garderai cet après-midi.

Je viens de me désabonner sur Instagram et Snapchat de comptes d'influenceurs que je suivais. Selon moi, leur position de gens connus, lus et écoutés ne leur permet pas d'inciter les gens à ne pas se faire vacciner. Cette attitude me révulse. Qu'ils s'en tiennent à ce qu'ils savent faire: placer leurs produits, étaler leur vie quotidiennement et leur famille, gagner beaucoup d'argent et c'est tout! 

En fait, je fais le vide. Je lisais, je suivais ces personnes, curieuse de découvrir une vie hors normes (attention! Pas exceptionnelle mais si différente de la mienne. Une curiosité limite malsaine de ma part? Je veux bien le reconnaître). C'est terminé. J'ai viré ceux qui se permettaient d'influencer sur des questions cruciales, ceux qui ne m'intéressaient pas vraiment et je me sens mieux.

Je vais me concentrer sur l'essentiel. Reste à déterminer ce qu'est MON essentiel! 😄


Au jardin

 Transparences...