samedi 7 février 2009

Quelle belle énergie!




L'orchestre symphonique de Liepaja (Lettonie) interprète The Final Countdown au violoncelle.

Ting-Ju Shao













http://homepage.mac.com/shao36/Menu13.html
Parmi les créations de Ting-Ju Shao, j'ai choisi ses céramiques. Originalité et humour.
Merci à http://gelenissart.oldiblog.com/ pour le lien

Keith Newstead

Yayoi Kusama















"Le travail de Kusama, qu’elle qualifie d’obsessionnel, est fondé sur la répétition et la multiplication de signes. 1960 voit le lancement de son Manifeste de l’oblitération : « Ma vie est un pois perdu parmi des millions d’autres pois... ».


Un deuxième article sur Yayoi Kusama. Son travail ne peut laisser indifférent! On aime ou on n'aime pas! Entre effroi et séduction.

Un grand merci à http://contemporart.site.voila.fr/ykusama.htm pour ce long article passionnant et à http://www.camk.or.jp/english/information/facilities/artwork/images/works_kusama_l.jpg pour les photos

Katarzyna Kobro









La connaître:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Katarzyna_Kobro
Quelle magique construction de l'espace de cette artiste!
http://kobro.art.pl/


J'aime infiniment ses sculptures de corps. Je vous en parlerai ultérieurement.

Mark Manders












http://www.markmanders.org/

" Depuis la fin des années 1980, Mark Manders (°1968, Volkel, Pays-Bas) crée des installations sculpturales ou plutôt des ‘sculptures-installations’ qui peuvent toutes être considérées comme des fragments d’un autoportrait sous la forme d’espaces imaginaires. Ses participations à la 24e Biennale de Sao Paulo (1998), à la Biennale de Venise (2001) et à Documenta XI à Kassel (11) ont permis à Manders d’acquérir une place marquante et autonome au sein du monde international des artistes aux œuvres sculpturales.Sa carrière a déjà commencé en 1986, l’année où il a créé l’œuvre ‘Self Portrait as a building’, une des œuvres clé de sa production.




Tout ce que Mark Manders a créé ensuite peut être compris dans le cadre de cette idée d’autoportrait en tant que bâtiment et comme une tentative de traduire sa propre existence humaine et ses souvenirs et sentiments biographiques en espaces de souvenirs sans mots et associatifs, en installations.




Ce concept du ‘moi’ en tant qu’architecture, en tant que bâtiment, résulte chez Mark Manders dans un art qui comprend la sculpture comme une matérialisation spatiale de pensées, de sentiments et d’émotions très personnels et parfois abstraits. Il est évident que Manders veille à ce que son ‘moi’ poétique ne coïncide pas entièrement avec le Mark Manders autobiographique et réel, mais ce dernier ne peut pas être considéré totalement séparément. Dans les installations de Mark Manders, il s’agit toujours d’un équilibre paradoxal : la construction d’un autoportrait qui ne peut se montrer que dans un langage imagé plus universel qui dépasse le côté ultra-personnel et qui caractérise tout l’art contemporain de qualité. Le SMAK de Gent (espace d'art contemporain) propose l'exposition The Absence of Mark Manders déjà programmée dans plusieurs pays. Je l'avais vue à Hanovre et on retrouve pratiquement toutes les installations avec quelques apports plus récents.L'impact de ses installations est immédiat. Il nous embarque dans un univers étrange, parfois à la frontière du macabre dans son inspiration "gothique industrielle", sans chercher véritablement à déranger . Je vais mettre quelques images et j'ajouterai les commentaires de Mark Manders au fur et à mesure.Il utilise la sculpture et la récupération d'objets personnels et de vieux mobiliers, des tréteaux, des planches... Il raconte des histoires qui ont trait à son vécu mais aussi à son imaginaire. Certaines installations me font penser à ce que fait Louise Bourgeois avec ses "cages" qui racontent aussi des souvenirs personnels et des peurs fantasmées. On se rapproche de Lynch aussi avec ces exhumations de paysages industriels, ces animaux inertes (des sculptures essentiellement) ou ces assemblages surréalistes d'objets disparates. Libre à chacun ensuite de se projeter dans ces espaces mentaux à l'univers très personnel "
Merci à http://parfumdelivres.niceboard.com/expositions-f26/mark-manders-t3794.htm pour cette présentation si complète.



Expo S.M.A.K.

Nele Azevedo


Des parapluies bleus



De Renoir à la Grèce, des parapluies bleus...
The sculpture 'Umbrellas' or 'Ομπρέλλες' (in Greek) can be found if you walk by the port in Thessaloniki on the way to Macedonia Palace Hotel. In the area 'Nea Paralia'. Created by G. Zogolopoulos, it is 13m high and was presented in 1993 for the 46th Biennale in Venice, to celebrate 100 years of Biennale. In 1997 it was placed in Thessaloniki while the town was Cultural Capital of Europe. Nowadays you can also find it in Brussels, outside the Council of Ministers of EU.

Cadeau


SAMPIERO D., « Les Pluies battantes » (dans le recueil Orphée Studio, ed. Poésie Gallimard) :


« Il faut imaginer un pays avec des pluies, des orages, un pays qui n’existe pas, des racines grandes comme des arbres, des flaques comme des pare-brise, le vent partout, même dans les regards, et avancer dans cette contrée comme à l’intérieur de soi, les bustes s’inclinent travaillés par une fatigue sans nom, sans âge, et cette usure gagne tout, le ciel, les maisons, le silence. Peut-on, rien qu’une fois, aussi rugueux, violent et maladroit que cette vie-là, écrire sans rien retirer, sans rien oublier, dans la rage des épines, un coup de vent nous jette au sol, un injuriant la pluie, la boue, dans un coup de sang ? L’orage n’est pas toujours ce que l’on croit, un ciel strié d’eau, de foudres et de pierre. C’est parfois simplement un visage incliné, immobile. (...) "


Cet auteur me touche au coeur, droit, directement, sans détours!
Lire l'article suivant pour apprécier aussi cet homme:

Humeur du matin

...idéale! J'égrène intérieurement toutes les raisons d'être contente et il y en a! De toute façon, s'il n'y en a pas, j'en inventerai. J'ai envie d'être heureuse, de jouer - s'il le faut - la " ravie " de la crèche!
Les silences de quelques personnes qui me sont chères me chagrinent mais peut-on forcer les autres à vous aimer, à se soucier de vous? A quoi bon lutter, s'égosiller à crier dans le désert?

La météo annonce encore des tonnes d'eau donc je reste au chaud! Hier fut éprouvant: rouler au milieu de milliers de camions balançant des gerbes d'eau plus hautes que ma Twingo, fut un exercice de style.

Petit bilan des magasins vus hier: un peu de bon, beaucoup de désolation et des prix intéressants. Ces enseignes sont souvent des entrepôts aux murs bruts, peu engageants et très encombrés. On y retrouve à peu de choses près le même type de produits: pâtes, café, chocolats, boissons. Certains se démarquent en proposant produits d'entretien ou d'hygiène et parfois vêtements. Deux ont retenu mon attention: un sur la RN6 et l'autre route d'Heyrieux ( pour les lyonnais)...C'est là que j'irai.

Humeur du jour

 Un si long silence! Au début, j'étais préoccupée par de nombreux rendez-vous médicaux puis le non désir pointa son nez et je m'éloi...