samedi 26 septembre 2009

Frédéric Clément


Je viens de découvrir l'annonce sur le blog de Frédéric Clément:
http://fredericlement.blogspirit.com/

BASHÔ,
le fou de poésie
sur un texte de Françoise Kérisel
accompagné de mes illustrations
édité par Albin Michel
sera en librairie le 1er octobre
.


Le blog est à savourer avec délectation. Nul doute que le livre sera une réussite.

John Jones





http://www.jjgallery.com/leather.html
John Jones et ses " peintures qui marchent ".

Pub

Une superbe publicité animée dans laquelle tout est origami, sauf le véhicule de la marque, évidemment!

Kate Furman




http://katefurman.com/3DSite/galleries/linesofacity/linesofacity2.html

Kate Furman: " lines of a city "

Kate Furman transforme ses impressions devant l' architecture de Florence en Italie en une collection de broches nommée “Lines Of A City”, combinant bois, pierres et métal.
Magnifique et originale!

Cadeau...sourire

Le toujours regretté et inimitable Pierre Desproges:

C’est totalement absurde les rappels .
Enfin, écoutez, dans la vie normale, dans la vie courante, quand un type a fini son boulot, qu’est-ce qu’il fait ? Il dit au revoir, et il s’en va. Voilà. Il ne revient pas : enfin, on n’imagine pas un plombier, par exemple, re-sonnant à la porte, après avoir réparé une fuite, juste pour refiler un petit coup de clé de douze.
Textes de scène / Éditions du Seuil

J’ai envie de tuer quelqu’un.
J’aurai dû en parler à mon psy, finalement j’ai préféré me confier à mon armurier.
textes de scène / Éditions du Seuil /

Né un peu prématurément dans une usine de Wouhan, en Chine populaire, le poupon d’une ouvrière a reçu le prénom charmant de « Fleur-éclose-sur-le-coin-d’établi-grâce-aux-efforts-du-camarade-contremaître ».
Le petit reporter / Éditions du Seuil /

Joseph O. Holmes


West Forty-third Street (Yellow Cabs) by Joseph O. Holmes
Cette photo a obtenu de nombreuses récompenses. Cette file étonnante de " yellow cabs " fait penser à une danse, une farandole colorée et remuante.

Architecture et quotidien



The rampscape is located at the Tenth Avenue entrance to the Desmond Tutu Center at The General Theological Seminary in Chelsea. The landscape architect is Quennell Rothschild & Partners.
http://archidose.blogspot.com/search/label/architectural%20element
Une rampe d'accès simplissime et agréable: comment l'architecture peut se plier aux exigences d'une vie quotidienne en y mêlant un peu de poésie et de bien-être.

Etsuko Ichikawa







http://www.etsukoichikawa.com/index.html
"Etsuko Ichikawa
, une Américaine d'origine Japonaise, utilise du verre en fusion pour "peindre" ses toiles. En faisant glisser du verre brûlant sur des toiles, elle crée des formes irréelles, qui font penser vaguement à de la fumée. "
http://www.xgouchet.fr/blog/



Sourire

Une fois n'est pas coutume! Je refuse généralement de mettre en ligne des vidéos d'enfants mais celui-là m'a amusée. Beyoncé n'a qu'à bien se tenir! La relève est assurée.

Ernie and Cassandra Velasco aka Doubleparlour







http://www.etsy.com/shop_sold.php?user_id=5165155&order=&page=1
http://www.etsy.com/shop.php?user_id=5165155
http://www.flickr.com/photos/doubleparlour/sets/72157612304492076/
http://www.threegracesgallery.com/SHOP/Tiny_Art/doubleparlour_tinyart.htm
Ils sont si tristes, si désespérés, ces petits personnages créés par DoubleParlour. Brrr!

Daniel Colvin






Travail sur le verre
http://www.flickr.com/photos/colvinart/sets/72157609223200006/with/1418976424/
http://www.flickr.com/photos/colvinart/
http://www.flickr.com/photos/colvinart/sets/
Daniel Colvin: tant de talents réunis en un seul homme, c'est indécent!:-)

Magie Hollingworth






http://www.magiehollingworth.co.uk/
" Papier, fibre, texture, surface " écrit Magie Hollingworth sur son site. Elle résume à merveille ses sculptures et sa manière de détourner les matériaux. Son travail sur et avec le papier est tout à fait original.

Cadeau

A ma soeur et à moi, ainsi qu'à tous ceux qui cherchent " LEUR " centre!

Le changement est renouvellement, certes. Mais aussi rupture. Le changement est stimulation, mais il suppose toujours une certaine insécurité.
Il n’y a guère que le sein de la mère que l’on perçoit comme le lieu de la sécurité. Mais, même dans le sein de la mère, la sécurité est illusoire. S’il est un lieu où le changement est systématique, c’est bien là... De la conception à la naissance, le changement est pour ainsi dire de l’ordre de l’absolu. Il est vrai qu’on n’en a pas conscience.
Le changement appelle l’adaptation. Vivre c’est s’adapter au changement auquel on est soumis à chaque instant. L’organisme est essentiellement un système d’adaptation. Rien qui ne soit stable. Il faut avancer en passant d’un état à un autre : avancer comme sur un fil en s’employant à garder son équilibre.
Cesser de s’adapter, c’est mourir.
A chaque instant, je ne suis pas le même. Et les autres, pas davantage. Il faut aller avec. A chaque instant, le monde change. Il faut aller avec. Il arrive que, sur le coup, on résiste. On en vient parfois à éprouver une fatigue, une lassitude à devoir s’adapter sans cesse.
Nous recherchons tous le centre du labyrinthe. Car le centre en nous est stable. Tout tourne autour. Mais le centre est stable. D’où peut-être la résistance au changement : dans l’immobilité, on a l’illusion de se rapprocher du centre.
On se dit aussi parfois : plus ça change, plus c’est pareil. En ce sens peut-être qu’après s’être adapté à un changement d’état, il faudra l’instant d’après – dans un jour, dans un mois, dans un an, selon la nature du changement – s’adapter à nouveau.
La tentation de ne plus avoir à s’adapter au changement relève de l’instinct de mort. Offrir une trop grande résistance, c’est en somme se retourner, regarder derrière soi : c’est prendre le risque d’être changé en statue de sel, de devenir un mort vivant.
La peur de ce qui devient entraîne une rigidité. L’harmonie n’est pas dans l’arrêt, la fixité, mais dans le mouvement.
Aller avec ce qui devient, c’est vivre. C’est aussi se renouveler. Il faut même parfois, pour vivre intensément, créer les conditions du changement. Comme l’artiste s’impose des contraintes qui vont lui permettre de se dépasser. Se trouver dans un nouvel état, une nouvelle situation, de nouvelles co nditions, c’est la possibilité qui s’offre d’explorer un nouveau territoire, à l’extérieur dans l’action mais aussi, par répercussion, à l’intérieur de soi.
La résistance à ce qui devient provoque une souffrance, une usure, une fatigue. La non-résistance est un état qui, au contraire, appelle la joie, le plaisir de vivre, d’explorer, de découvrir.
Est-il possible de se définir à la fois dans le changement, le mouvement, ce qui sans cesse devient, se transforme, mais aussi au centre du labyrinthe?
C’est là la question.
Curieusement, ce n’est pas en offrant une résistance au changement que l’on vit l’instant présent, mais plutôt en allant avec le changement. Non pas réagir au changement mais agir dans le changement, je dirais même agir le changement, en être si non toujours le créateur, du moins le co-créateur. L’adaptation est alors si naturelle qu’elle accompagne le changement, au point d’en faire partie.
La résistance suppose en fait un écartèlement de la conscience, un étirement qui s’étend à la fois dans le passé qui retient et dans l’avenir qui appelle; alors que la non-résistance est comme l’eau, elle épouse tous les méandres de la rivière, tous les accidents de son lit, toutes les anfractuosités.
La non-résistance, c’est l’adaptation-instant. L’instant présent ne peut être vécu que si on le vit sans y penser. Comme si de rien n’était. Car le fait d’y penser suppose un décalage.
L’attitude juste, c’est de faire un avec ce qui devient.





Retour au d�butPropos de Jacques Languirand
ayant fait l'objet d'une chronique parue dans
le Guide Ressources, Vol. 08, N° 07, avril 1993

Humeur du matin


...je suis en forme!
Je me suis couchée hier soir sur de bonnes résolutions: me reprendre après une longue crise de boulimie et de repli. Je n'en parle pas ici parce que c'est personnel, intime et liée à mes angoisses et que - tant qu'on ne l'a pas vécu soi-même - on ne peut comprendre cette dérive incontrôlable.
J'en ai assez de faire du sur-place. Je dois modifier tant de choses, de manières de fonctionner qu'il est préférable de les lister par importance.
Pourquoi suis-je si bonne pour détecter ce qui ne tourne pas rond chez les autres, pour les aider, alors que j'ai un mal fou à m'occuper de moi? Le restant de ma vie suffira t'il à trouver des réponses et des remèdes?
Je vis sur un manège, une grande roue qui m'entraîne très haut parfois et très bas souvent.
« Oui, je ris pour corriger le destin. C’est la seule façon de corriger le destin, finalement. »
Jacques Languirand

Humeur du jour

 Un si long silence! Au début, j'étais préoccupée par de nombreux rendez-vous médicaux puis le non désir pointa son nez et je m'éloi...