jeudi 8 octobre 2009

Madge Gill






1882, Londres (Grande Bretagne) - 1961, Londres (Grande Bretagne)

" Enfant illégitime, Madge Gill est d’abord cachée par sa mère et sa tante, puis placée dans un orphelinat à l’âge de neuf ans. En 1903, elle est infirmière et vit chez sa tante, qui l’initie au spiritisme et à l’astrologie. A vingt-cinq ans, elle épouse son cousin, Thomas Edwin Gill, dont elle a trois fils. Elle perd le deuxième, Reginald, victime de la grippe espagnole. L’année suivante, elle met au monde une petite fille mort-née. Malade, elle reste alitée pendant des mois, puis perd l’usage de son œil gauche. Le dessin et le contact avec Myrninerest - l’esprit qui la guide, lui inspirent écrits, discours, broderies et improvisations pianistiques, et occupent dès lors toute sa vie. Travaillant la nuit, à la bougie, elle réalise des milliers de dessins, de la carte postale à de grands draps dont certains dépassent onze mètres. Elle est l’unique sujet de ses représentations. Obsédée par sa propre image ou celle de sa fille perdue, elle ne montre de son corps que des visages éternellement répétés. Prises dans un vertige ornemental, tout en paraphes déliés et échiquiers obsessionnels, ces figures blanches sont la ponctuation ahurie d’une flamboyante calligraphie, un message sans fin. Les escaliers, damiers, couloirs sont un système sécuritaire qui à la fois nous empêche de nous en approcher et en même temps nous attire tel un piège. Comme si les beaux visages de Madge Gill étaient là pour nous séduire, nous attirer, pour mieux nous capturer dans les mailles de ses filets. Après le décès de son fils Bob, en 1958, Madge Gill se met à boire, cesse totalement dessiner et se laisse glisser vers la fin. Ayant toujours refusé de vendre ses œuvres, ce n’est qu’après sa mort, en 1961, qu‘on trouve chez elle des centaines de dessins empilés dans des placards ou sous les lits."

Un grand merci à http://www.abcd-artbrut.org/article.php3?id_article=103

http://fr.wikipedia.org/wiki/Madge_Gill

http://mam.cudl-lille.fr/mam/data/NOTICES/BRUT/GILL.html

Imaginons


Robe aérienne trouvée sur http://annwood.net/blog/
J'aime ces découvertes. Mon imagination s'enflamme et je tente de coller une histoire sur ce cliché. Robe de danseuse? de mariée? Qui l'a suspendue? Une jeune femme est-elle en train de l'admirer, tout émue? L'a t'elle abandonnée là et pleure t'elle, assise dans un coin de sa chambre?

Andrea Galvani






http://www.andreagalvani.com/
Admiration béate devant les photos étranges, belles et poétiques d' Andrea Galvani

" Dot "




Une petite " maison " sympa qui propose des produits simples et beaux. Des bateaux de céramique, des maisons d'oiseaux à craquer...
http://www.designdot.it/whatENG.html

Seb Lester





Seb Lester, un typographe créatif de talent.
http://www.seblester.co.uk/

Typographie et découpage




http://thecuttyspot.com/
Quand typographie et découpage deviennent Art. Effectué à la main, aucun découpage n'est semblable à un autre.
500 dollars quand même!

Sourire



Pour Halloween, des écouteurs dignes d'un film d'épouvante:-)

http://thrillerheadphones.blogspot.com/

Festival franco-anglais de poésie


http://www.festrad.com/f/09expo.html
Exposition « L'autre et le même »
du 16 juin au 31 août 2009 à l'Institut culturel roumain

Oeuvres créées à partir de poèmes sur le thème « L'autre et le même/The Other and the Same »,

Tom Claassen










http://www.tomclaassen.com/
http://www.fonswelters.nl/artists/works.php?id_contact=233&image=horse.jpg&id_artwork=961
Tom Claassen ou la démesure enfantine, ironique et humoristique. Son monde est peuplé de géants rondouillards, humains ou animaux, qui attirent plutôt la sympathie.

Barbara Morgan





Découvrir Barbara Morgan (1900 - 1992 ), une photographe très en avance sur son temps. Elle a un sens aigü du mouvement, de la ligne et de l'espace. Elle fut certainement une des premières à photographier des peintures de lumière.
http://brucesilverstein.com/artist.php?id=6

humeur du jour


...sereine.
La pluie s'annonce avec insistance. Mes articulations sont un bon baromètre.
Hier, j'ai longuement discuté avec Rose, ma belle amie septuagénaire. Elle est loin des stéréotypes sur les femmes d'un " certain âge ". Chevelure de jais toujours coiffée, maquillée et bijoutée, elle possède un corps parfait qu'elle n'hésite pas à montrer. Ses petits tailleurs-shorts me coupent le souffle à chaque fois:-)
Nous n'avions plus de nouvelles de son manuscrit. La Société des Ecrivains nous opposait un silence pesant, qui désespérait Rose. Ce petit bouquin représentait sa vie et elle la leur avait remise entre les mains, en plus d'une somme rondelette. Internet nous apprit que Publibook avait repris l'autre maison d'édition. J'ai réussi à trouver leur numéro de téléphone. Quel accueil adorable et un accueil personnalisé. Rose a maintenant une seule interlocutrice qui gère son roman. Elle a retrouvé son beau sourire et reprend espoir.
http://www.livreshebdo.fr/edition/actualites/les-editions-publibook-acquierent-la-societe-des-ecrivains/3300.aspx
Aujourd'hui, je serai dans l'Ain avec Lucia, ma belle cousine. Ma fidèle Twingo nous transportera là où Lu aura envie d'aller.

Humeur du jour

 Un si long silence! Au début, j'étais préoccupée par de nombreux rendez-vous médicaux puis le non désir pointa son nez et je m'éloi...