
...hésitante. Retournerai-je me coucher ou pas? La question a son importance :-)
Ma miss partira bientôt pour sa journée à l'hôpital. Cette semaine, les levers se feront à 5 heures mais elle aime se lever tôt. Elle ne dépare pas la famille côté femmes puisque nous sommes toutes des coucous du matin. Hier, le contact fut rude dans le service où elle effectue son stage: les cancers de la sphère ORL sont spectaculaires et éprouvants pour les soignants. Et comme d'habitude, des médecins qui "se la pètent", dixit la Miss. Mépris au menu. Mon âge et mon esprit rebelle me permettent parfois de remettre les pendules à l'heure quand on me chauffe trop les oreilles mais quelle marge de manoeuvre a le personnel qui travaille avec ces bouffis d'orgueil?
Aujourd'hui, nous serons toutes les deux à 15 heures chez des médecins différents: elle avec l'anesthésiste qui la prendra en charge lundi prochain et moi, je ferai connaissance avec mon nouveau gynécologue. Le mien a pris une retraite bien méritée mais je le regrette. Il fut un accompagnateur de ma vie dans les bons et les mauvais moments.
Le nouveau s'appelle Pégaz. Cela ne s'invente pas et me met en joie :-)
Un petit commentaire sur l'affaire de l'automobiliste et de sa burqa. J'ai entendu le "mari" s'exprimer devant les micros. Il me débecte mais il a raison. La loi française n'interdit pas d'avoir des maîtresses et de leur faire des enfants. Elles sont alors considérées comme des mères célibataires dont les enfants, nés sur le territoire, ont les mêmes droits que les autres. Elles toucheront donc allocations et autres aides. Cela peut nous choquer moralement mais tout ce cirque semble légal.
Dalil Boubakeur, l'actuel
recteur de la
Grande Mosquée de Paris, s'est magnifiquement exprimé hier sur la Cinq. Si le fameux mari a trouvé des imams pour célébrer ses mariages religieux, ils sont en faute au regard de l'Islam mais pas de la loi française.
Comment Hortefeux va t'il se dépatouiller de cette histoire nauséabonde? Je le sens mal parti :-)
L'attaque au fusil de la mosquée d'Istres augure mal de l'avenir. Les esprits s'échauffent.