QUINQUABELLE ou les imperfections parfaites!

QUINQUABELLE ou les parfaites imperfections: "Ce qui a vraiment un sens dans l'art, c'est la joie. Vous n'avez pas besoin de comprendre. Ce que vous voyez vous rend heureux ? Tout est là . " Constantin Brancusi

mardi 4 octobre 2016

Humeur du matin

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...molle et peu disposée à quitter ma chambre bien chaude. Le soleil et le ciel bleu sont encore au rendez-vous et c'est juste parfait.
Je suis pourtant sans énergie après une nuit tronçonnée et je manque d'enthousiasme. J'aurais besoin d'un petit coup de pouce de l'Univers, d'une bonne nouvelle, de quelque chose de tangible qui me redonnerait un moral d'acier. Allez, l'Univers, occupe-toi de moi! S'il te plaît...
Hier fut formidable. J'ai travaillé, nettoyé, rangé. Le garage se vide petit à petit des scories de mon déménagement et je pourrai enfin y mettre ma voiture à l'abri.
En fin d'après-midi, je fis le voyage jusqu'au 3 ème arrondissement pour récupérer une petite Léna à la sortie bousculée de son école. Un trottoir étroit et une barrière nous séparant et nous protégeant des automobiles et une centaine de personnes au coude à coude.  C'est la foire d'empoigne à chaque sortie. Les pieds écrasés par les poussettes et trottinettes, les côtes meurtries par les coups de cartable des enfants tentant de se frayer un chemin, sans oublier les déséquilibres lorsque les tout-petits bousculent la foule et les parents peu polis car agacés eux aussi. Bref, j'aime pas ce moment.
Léna était radieuse et couverte de paillettes. Incongru! J'eus l'explication: une de ses copines de classe avait apporté un pot de paillettes et elle en avait versé dans les mains de ses amies. Les paillettes avaient été jetées en l'air et ce qui devait arriver arriva. A voix haute, je plaignis l'institutrice et la femme de service mais Léna me rassura: "la maîtresse n'a rien dit". Bon! Je vais donc juste plaindre la femme de ménage.
Goûter dans la voiture et escalade des 5 étages. La chevrette qu'est ma petite-fille arriva bien avant moi et se moqua de sa grand-mère, ahanant 2 étages en-dessous. Les 3 heures qui suivirent furent sans nuages. Elle fit ses devoirs, prit sa douche sans aucun mouvement d'humeur. Je filai dès l'arrivée de sa maman. Leur repas était prêt, la table était mise. Je pouvais m'éclipser.
Je soupai devant la télévision, en chemise de nuit et savourant l'instant présent.

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