samedi 21 mars 2020

Antonio Carrau

https://www.instagram.com/a_carrau/?hl=fr
https://antoniocarrau.tumblr.com/

Le fond de conception graphique de Carrau est évidemment toujours influencé par la netteté de la conception graphique, ses collages vibrants se situent quelque part entre l'abstraction et la réalité. Quelle que soit la composition, les textures visibles, formées à partir des morceaux de papier collés collés les uns sur les autres, élèvent l'image en trois dimensions.










Antonio Carrau

Appel à candidature pour photographies du sud des Etats-Unis

https://www.aint-bad.com/call-for-entry/

" Nos amis d' Aint — Bad viennent d'annoncer un appel à candidatures pour leur dernier numéro et recherchent spécifiquement des photographies et des essais explorant le Sud américain:
«En 2014, nous avons publié le numéro 8 d'Aint – Bad: The American South. Depuis lors, nous avons été témoins de l'évolution et des changements dans la région. Pour nous, le Sud reste à la fois une réalité et une fiction, une entité conceptuelle et culturelle. Nos questions sont les suivantes: pourquoi sommes-nous toujours intéressés, inspirés et motivés par cette région? Peut-être est-ce l'histoire riche et troublante, les nuances politiques, la dynamique changeante du pouvoir, ou peut-être simplement l'esthétique? Dans cette nouvelle décennie, nous voulons voir et discuter pourquoi le Sud américain est toujours si pertinent dans notre société et notre culture en constante évolution. »
En plus de la publication, ils créeront une exposition itinérante de travaux qui sera présentée dans tout le Sud américain en 2021 et 2022. Ils acceptent des œuvres réalisées dans les États suivants: Alabama, Arkansas, Floride, Géorgie, Kentucky, Louisiane, Mississippi , Caroline du Nord, Caroline du Sud, Tennessee, Texas, Virginie, Virginie-Occidentale.
La date limite de soumission est le 1er avril 2020. Rendez-vous ici pour soumettre ."


Humeur de ma nuit

Résultat de recherche d'images pour "train du sommeil"



...Je suis debout depuis 2 bonnes heures mais cela ne me dérange pas. Le sommeil repassera à un moment et soyez assurés que je ne le laisserai pas repartir sans lui avoir sauté dessus!
Ma journée d'hier fut réconfortante grâce à cette météo miraculeuse: ciel bleu et grand soleil mais elle ne suffit pas à calmer mes angoisses. La maladie cerne ma famille et j'aimerais tant être rassurée, certaine qu'ils échapperont à cette cochonnerie virale.
Les médias nous assènent régulièrement le nombre de morts, un funeste décompte destiné à informer mais plombant et pessimiste.
Mon entourage a choisi l'humour pour tenter de désamorcer le phénomène de déprime et cela réussit un temps. Cela cache un moment la sinistre réalité.
Des chaînes de soutien, de bisous, de ballons passent par mon ordinateur et mon téléphone mais pour cette fois, j'accepte, je laisse faire. Les autres ont sans doute besoin de se rassurer, de montrer qu'ils sont là, qu'ils pensent à nous et qu'ils espèrent la réciproque. Je renvoie donc et je fais suivre sans pester.
J'eus des nouvelles de toute ma tribu, des nouvelles enfin gaies grâce à Léna hier soir. Elle m'appelait en FaceTime pour m'expliquer sa journée: la géométrie, la conjugaison et sa leçon d'histoire sur Louis IX. Elle me confia qu'il n'était pas marrant, du moins pour elle! Tu m'étonnes! Sa vie n'est guère enthousiasmante pour une fillette de 9 ans. Elle m'expliqua ce qu'elle avait fait comme devoirs avec sa maman puis me confia qu'après avoir terminé, sa mère s'était brusquement mise à chanter du Céline Dion.
-" Je ne sais pas pourquoi, c'était bizarre! Elle a peut-être pété les plombs!"
C'est sa version! 😉
J'eus droit ensuite à une visite guidée de sa chambre et de ses jouets. Un moment à nous qui me réjouit.
Je me doute que rester confinées dans un 5ème étage sans balcon et sans ascenseur ne doit pas être drôle. L'appartement doit paraître de plus en plus petit et les murs sembler se rapprocher.
La résidence est immobile, silencieuse, comme figée. Seuls quelques mouvements cassent cette morosité: une petite fille silencieuse -venue d'on ne sait où-  surgit plusieurs fois pendant la journée et effectua à de nombreuses reprises sur son vélo le tour des terre-pleins centraux. Elle disparut ensuite sans que je découvre d'où elle venait.
Rester confinée est quand même rassurant: à la fois pour la certitude de ne pas me trouver face à un contaminé et pour l'introspection que cela génère. Vivre librement sans se soucier du regard social est plutôt jouissif. Je reste en chemise de nuit sans redouter la venue d'un visiteur surprise, je gère douche, shampoing, hygiène, épilation sans me préoccuper des autres. C'est le seul côté positif mais c'en est un.
Je me découvre aussi administrer le stock de nourriture d'une autre manière, sans décontraction et très sérieusement. Je prévois, j'économise, je m'organise. Et oui, je vivais avant avec une forme de légèreté dans la gestion des courses et  de la cuisine.
Ce confinement aurait-il donc des aspects positifs à opposer à mes tourments?
Image: https://www.pharmaciedelaposte-moneteau.fr/articles/2

Humeur du jour

 Un si long silence! Au début, j'étais préoccupée par de nombreux rendez-vous médicaux puis le non désir pointa son nez et je m'éloi...