mercredi 7 mai 2008

Ginta Siceva

Je suis fascinée et abasourdie devant cette galerie de chaussures irréelles, irréalistes et par ces gants tout droits sortis d'une imagination débordante.
Je suis une fille du peuple et - après avoir admiré le savoir-faire des artisans et l'imagination des créateurs - j'ai immédiatement la même réaction à chaque fois : " qui pourrait porter ça ? Et combien ça coûte ?
Oui, je sais, c'est vulgaire !:-)









Voir le reste de la collection sur le site de la créatrice :
http://www.ginta.co.uk/v2/index.php?use=designs_scarves

" Bandes de cons ! "


C'est l'affirmation définitive de ma fille après le reportage que nous venons de voir. Je partage entièrement cette opinion!

Les supermarchés crèvent, défoncent puis arrosent d'eau de Javel, leurs invendus et les produits arrivés à terme.

Au cas où des " pauvres " viendraient fouiller les poubelles!

Je suis soulevée d'indignation et de rage mais je ne sais que faire de ces sentiments.

Serait-ce une utopie que d'envisager un ramassage de ces produits par les Restos du Coeur, les Petits Frères des Pauvres ou toute autre association d'aide aux démunis ? L'opération paraît lourde à mettre en place mais bonne volonté et ardeur ne manquent pas!

La dernière folie

Voilà la nouvelle coqueluche des blogs de design : les " urban gnomes", les nains urbains.
Voir la collection complète sur http://www.vitaminliving.com/products/gnomes/






Découvrir Gabriele Münter




















Je viens de découvrir cette peintre, femme dans une époque d'hommes. Voici un résumé de sa vie :

"Voilà l’occasion rêvée de découvrir son oeuvre et de comprendre quel rôle elle a joué au sein du mythique groupe d’avant-garde du Cavalier bleu, petit cercle d’artistes décidés à rompre de manière tranchée avec le postimpressionnisme encore dominant à cette époque en Allemagne. Après avoir créé une école privée, la Phalange, et un groupe de peintres et de sculpteurs, le NKVM, Vassily Kandinsky est résolu de jeter les bases d’une forme d’expression capable de révolutionner le langage artistique de fond en comble. La préhistoire de cet audacieux cénacle va se dérouler entre Munich et Murnau. Depuis longtemps Kandinsky a coutume d’inviter ses élèves à le suivre à la campagne bavaroise une partie de l’été pour travailler sur le motif. C’est au cours d’une de ces escapades studieuses à Kullmünz qu’une idylle se noue entre l’étudiante Gabriele Münter et son professeur. Elle va dès lors voyager avec lui, en Hollande d’abord, puis en Italie, en Saxe, en Belgique. Ils vont résider à Paris environ un an (1905-1906). Ils travaillent beaucoup, et la jeune femme peut exposer au Salon des artistes indépendants et au Salon d’automne en 1907, puis présenter soixante de ses toiles parisiennes à Cologne l’année suivante. Après un dernier séjour à Berlin, ils rentrent à Munich en juin 1908. C’est alors qu’ils découvrent le village de Murnau, sur les rives du lac de Staffel. Ils y séjournent en compagnie du peintre russe Alexej Jawlensky et de sa compagne Marianne von Werefkin. Leur fructueuse relation et leur travail en commun sont décisifs pour Gabriele Münter, dont l’oeuvre se métamorphose. Suivant l’exemple de son amant, elle abandonne l’usage du couteau pour laisser libre cours à une simplification de sa palette et une véritable explosion chromatique. En 1909, le couple acquiert une maison à Murnau. Ce sera pendant plusieurs années un laboratoire artistique d’une richesse étourdissante. En 1911, la rencontre avec Franz Marc va précipiter les événements : le groupe du Blaue Reiter voit le jour dans cette demeure au mois d’octobre quand ils préparent l’Almanach du groupe avec August et Elizabeth Macke.
À partir de 1909, la peinture de Gabriele Münter et celle de Kandinsky reposent sur des bases tellement proches qu’on a du mal à les distinguer. Inspirée par le cloisonnisme de Gauguin, l’exubérance chromatique de Van Gogh, la liberté stylistique de Munch, mais aussi par les arts populaires, ceux de la Russie natale du maître des lieux mais aussi ceux de la vieille Bavière. En dépit de cette similitude, Gabriele Münter parvient à se forger une écriture très personnelle, comme le démontrent, par exemple, son Autoportrait de 1911 et le superbe Saint Georges et le dragon de 1913. Les expositions du Cavalier bleu entre 1911 et 1913 ont un retentissement énorme. La jeune femme s’impose alors comme un de ses représentants les plus intéressants, ce qui lui vaut une grande exposition à la galerie Der Sturm.
Le déclenchement de la guerre les oblige à se réfugier en Suisse. En novembre 1914, Kandinsky décide de rentrer en Russie. C’est la fin de leur idylle. Abandonnée à elle-même, Münter s’installe en Suède en 1915, puis au Danemark. Elle rentre en Allemagne en 1920 et poursuit une oeuvre fidèle à l’esprit du Cavalier bleu, sachant la faire évoluer avec subtilité jusqu’aux dernières années de sa vie. Elle décide de faire don des nombreuses oeuvres de Kandinsky et des autres membres du Blaue Reiter en sa possession à la galerie du Lenbachhaus de Munich qui, grâce à elle, peut aujourd’hui se vanter de posséder le plus bel ensemble d’oeuvres expressionnistes.
Gérard-Georges Lemaire( humanite.fr)

Découvrir Kurt Wenner





Kurt Wenner a un étonnant parcours. Artiste et architecte, il est connu du grand public pour ses fresques en trompe l'oeil au sol ou sur les murs.

Découvrir son extraordinaire galerie de dessins en 3D sur http://www.kurtwenner.com/gallery/Street_gallery/index.htm

Citation du matin

"Je crois qu'on a tous une bonne étoile, sauf que des fois elle est bien planquée.

Certaines même plus que d'autres, il faut aller les débusquer.

Parfois ça prend du temps quand tu fais trois fois le tour du ciel.

Mais si tu cherches, c'est que tu avances.

A mon avis c'est l'essentiel.

Je fais partie de ceux qui pensent qu'y'a pas de barrières infranchissables.

Il faut y croire un peu, y'a bien des fleurs qui poussent dans le sable."

Grand Corps Malade (Extrait de Mental)

Kaelou


Kaelou
envoyé par nicop

Création du studio Cube Creative

Expo à Lyon


Amis lyonnais, une exposition d'affiches de Mai 68 se déroulera du 4 Mai au 13 Juin, au MZ Café, 3 Place St Paul dans le 5ème arrondissement

Humeur du matin


...étonnée! Etonnée d'être fraiche et dispose après une telle nuit: coucher comme les poules vers 21h30, après avoir mis " mes " Experts à Miami en enregistrement. J'avoue préférer Gil Grissom mais il a disparu du circuit pour le moment.

Réveil en fanfare un peu avant minuit, torche dans les yeux. Enfin, plus précisément, j'ai cru que c'était une torche, vue l'intensité. Imaginez ma terreur d'être ainsi réveillée! Je n'ai pas reconnu ma fille immédiatement. Mon coeur est remonté derrière mes amygdales.



L'électricité venait de sauter et elle voulait de l'aide! La torche n'était que le faisceau lumineux de son téléphone portable! Quand je pense que le mien n'émet qu'un rai de lueur ridicule!



Je me suis péniblement extirpée de mes draps, ai titubé jusqu'au compteur. L'interruption était générale: il fallait patienter! Pour réviser, ma fille est allée chercher des bougies et moi, j'ai branché mon GPS pour retrouver mon lit!



Debout et bien réveillée vers 3 h, j'ai retrouvé platoniquement David Caruso dans les beaux quartiers de Miami. De toute manière, ce n'est pas mon type d'homme: il doit avoir des cannes de serin et j'aime pas trop :-)



Humeur du jour

 Un si long silence! Au début, j'étais préoccupée par de nombreux rendez-vous médicaux puis le non désir pointa son nez et je m'éloi...