lundi 18 août 2008

Dépendance


C'est exactement ça! :-))

Denis Collette




Denis Collette nous offre son oeil poète, son talent et l'amour de sa terre. Je suis une fan absolue de ce qu'il fait! Tout me touche, tout m'émeut!

Talents de cuisinière

J'ai un problème: ma dernière miss aime faire la cuisine et cherche sans cesse des recettes susceptibles de l'intéresser.
Moi, je suis coincée encore quelques mois dans mon régime Dr Dukan et je repousse avec véhémence toutes les tentations et sollicitations.
Et voilà que ma miss m'envoie coup sur coup, deux invraisemblables recettes qui semblent la tenter. De mon côté, j'en frissonne d'avance:-)

1 -
gâteau à la courgette et au chocolat :

- 150 g de margarine ou de beurre
- 200 g de sucre
- 1/4 cuillère à café de sel
- 3 oeufs entiers
- 100 g de chocolat noir crémant fondu avec 2 cuillères à soupe d'eau
- 200 g de courgettes passées à la râpe à rösti
- 50 g d'amandes moulues
- 200 g de farine
- 1 cuillère à café de poudre à lever


Préparation :

Tapisser le moule (moule à cake de 30 cm) de papier à pâtisserie.

Travailler la margarine ou le beurre en pommade.

Ajouter le sucre, les oeufs, et continuer à travailler jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Fondre le chocolat avec l'eau au bain marie. Ajouter à l'appareil.

Ajouter les courgettes, les amandes, puis la farine avec le sel et la poudre à lever.

Cuire 60 mn à 180°C.

2 -

Pizza "maya":
-morceaux de fromage de chèvre de cuisine (pas la bûche, mais les palets)
-20 cL de crème fraîche
-pignons
-miel
-fromage rapé

Etaler la crème fraîche sur la pâte. Recouvrir de fromage râpé.
Disposer les morceaux de chèvres.
Ajouter le miel, selon les goûts (sucré/salé), le miel ayant le mérite de donner une jolie couleur à la pizza une fois cuite, puisqu'il caramélise un petit peu.
Disperser par-ci par-là les pignons de pin.
Mettre au four (préalablement chauffé), th.6 pendant 30 minutes environ.

AU SECOOOOURS !!!!!

Lithos à prix abordables

Je fais passer l'info:

A l'occasion de la prochaine exposition "L'Antitradition futuriste" de Georges BRAQUE qui aura lieu dès le 15 octobre 2008 au centre Georges Pompidou, Bestmarques vous propose 8 lithographies originales en édition limitée OEDIPE ROI de Georges BRAQUE, au prix exceptionnel de 239 euros chacune.

Avec votre achat "ArtGallery", vous bénéficiez de la triple garantie Bestmarques : garantie d'authenticité, garantie des prix les plus bas et garantie de reprise pendant 2 ans.

D'autres lithograohies sont aussi en vente sur le site:

Sourire grinçant



La Maman et la putain / The Mother and the Whore Pt 15

Je n'ai jamais vu quelqu'un jouer aussi faux que J.P Léaud! C'en est même touchant! :-)

Ca bouge à Quimper!

ARTEM est une association d'artistes et un lieu de diffusion de la création contemporaine
dans le domaine des arts visuels.
Leur blog:

Découvrir le MIAM


Le Musée International des Arts Modestes

Le nom a déjà fait friser mon oeil. L'expo proposée m'a carrément fait sourire:
"Coquillages & crustacés",

MIAM, 23, quai Maréchal- de-Lattre-de-Tassigny, Sète.
Tél. : 04-67-18-64-00.
Jusqu'au 16 novembre. De 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures.
Tous les jours en août, puis du mardi au dimanche. 5 €.

Ecouter pour avoir envie de lire


On écoute pour mieux lire

J'aime infiniment cette image, tirée d'un blog que je recommande vivement:
http://jeanne-puchol.blogspot.com/

Cadeau


Et pour commencer en douceur cette journée difficile, des extraits de Philippe Delerm: des mots qui coulent, légers,sans heurts..sans agresser ni blesser...


"C’est le contraire du vélo, la bicyclette. Une silhouette profilée mauve fluo dévale à soixante-dix à l’heure : c’est du vélo. Deux lycéennes côte à côte traversent un pont à Bruges : c’est de la bicyclette. L’écart peut se réduire. Michel Audiard en knickers et chaussettes hautes au comptoir d’un bistro : c’est du vélo. Un adolescent en jeans descend de sa monture, un bouquin à la main, et prend une menthe à l’eau à la terrasse : c’est de la bicyclette. On est d’un camp ou bien de l’autre. Il y a une frontière. Les lourds routiers ont beau jouer du guidon recourbé : c’est de la bicyclette. Les demi-course ont beau fourbir leurs garde-boue : c’est du vélo. Il vaut mieux ne pas feindre, et assumer sa race. On porte au fond de soi la perfection noire d’une bicyclette hollandaise, une écharpe flottant sur l’épaule. Ou bien on rêve d’un vélo de course si léger : le bruissement de la chaîne glisserait comme un vol d’abeille. A bicyclette, on est un piéton en puissance, flâneur de venelles, dégustateur du journal sur un banc. A vélo, on ne s’arrête pas : moulé jusqu’aux genoux dans une combinaison néospatiale, on ne pourrait marcher qu’en canard, et on ne marche pas.

C’est la lenteur et la vitesse ? Peut-être. Il y a pourtant des moulineurs à bicyclette très efficaces, et des petits pépés à vélo bien tranquilles. Alors, lourdeur contre légèreté ? Davantage. Rêve d’envol d’un côté, de l’autre familiarité appuyée avec le sol. Et puis… Opposition de tout. Les couleurs. Au vélo l’orange métallisé, le vert pomme granny, et pour la bicyclette, le marron terne, le blanc cassé, le rouge mat. Matières et formes aussi. A qui l’ampleur, la laine, le velours, les jupes écossaises ? A l’autre l’ajusté dans tous les synthétiques.

On naît à bicyclette ou à vélo, c’est presque politique. Mais les vélos doivent renoncer à cette part d’eux-mêmes pour aimer – car on n’est amoureux qu’à bicyclette."

La bicyclette et le vélo (Extrait de

La première gorgée de bière)

"Oui, c'est moi dans la bulle, à la surface du papier glacé. Votre main passe sur le livre, caresse le mirage, et ne dérange rien. Je suis dans la couleur du jour ; une aube imperceptible, ou bien peut-être un soir ; dans cette nuance idéale des premières pages : le rose informulé, tremblant, de tout ce qui commence, et d’avance le bleu voilé d’une mélancolie légère –il est toujours très tard dans le premier matin du monde. Mais vous avez tourné la page, écarté doucement le rideau froid de l’apparence, et je vais naître au monde ; il suffit d’un regard.

Je suis bien dans ma bulle. Bien ? Le mot résonne étrangement sur les parois de ma planète ; il est monté de votre terre en ondes chaudes, c’est vous qui l’avez suggéré. Enfin vous êtes au bord de me parler. Moi depuis si longtemps je vous regarde, à travers le grand voile. J’attendais. Je préparais en moi la douceur infinie de votre geste. Vous écartez le voile, et je suis presque là. Je vous connais. Vos rêves en mouvement, vos peurs, vos espérances, à l’ombre effrayante et magique de cet élan qui vous possède, et que vous appelez le temps. Je devine un peu son pouvoir, mais je ne recevrai jamais de lui la vie, la mort, le fil inexorable d’un destin. Effleurer seulement son bonheur, sa blessure ; voilà sans doute mon désir secret.

La bulle flotte dans l’espace et grandit lentement vers vous. Lenteur, silence, transparence : le monde d’où je viens vous fait envie, je crois. Je lis dans vos regards ce rêve d’un sommeil flottant dans la lumière. Mais vous le gardez pour plus tard, et passant devant le tableau vous dites simplement « c’est beau », en prolongeant ces mots pour plonger dans mon ciel une seconde. « C’est beau, très beau », et puis vous allez repartir. La beauté ne vous suffit pas. Vous avez tellement mieux qu’elle. Ce vent qui vous possède et que je comprends mal, ce besoin de bouger, d’aller vers autre chose. Pourtant, vous êtes entré dans le musée pour arrêter le temps. Tous les tableaux, comme le mien, dans cette pièce fraîche à l’ombre de l’été vous réclamaient l’oubli. Vous vous êtes arrêté. Vous avez pressenti l’éloignement de mon appel, au-delà du désert de sable. Et vous écartez le rideau. Votre soif secrète et la douceur de votre main ont tourné la première page, et commencé l’histoire d’un personnage différent. Je suis bien dans un cadre, c’est bien le début d’un romaN. Mais je vous donnerai la courbe de ma bulle, le centre lent de mon regard, les gestes gourds de mon corps effacé pour mieux se couler dans l’espace, ne rien comprendre et ne rien pénétrer, pour mieux se fondre et regarder.

Ne vous méprenez pas. Malgré mon espace ovoïde, mon corps informulé, je n’ai rien d’un fœtus. Je ne viens pas d’un autre monde par la chair et le sang ; aucune hérédité ne m’impose un projet, des limites. Non, si je viens au monde, c’est un peu comme dans le poème de Supervielle, vous savez :

« Il vous naît un oiseau dans la force de l’âge

En plein vol et cachant votre histoire en son cœur

Puisqu’il n’a que son cri d’oiseau pour la montrer. »

Voilà, c’est ça. Je suis un ami inconnu. Je viens sur terre pour nouer entre nous ce lien fragile qui n’a pas de nom. Pas encore. Amour, amitié, tendresse, les mots sont codifiés, pour un usage et des rapports précis. Mais entre nous, ce sera bien plus vague.

J’étais bien dans ma bulle. Je le sens maintenant à la fraîcheur de l’air d’ici, qui brûle un peu ; l’air de ma planète était parfait, il n déchirait pas la poitrine, ne donnait pas envie de bouger, de changer. C’était un long sommeil, les yeux ouverts dans les eaux du soleil. C’était la solitude aussi, mais je vous regardais. Êtes-vous bien sur terre ? Excusez-moi. Êtes-vous bien, sur terre ?

Votre réponse est un silence, l’ébauche d’un sourire au coin des lèvres. J’aime bien ce silence, où je sens quelques gouttes de temps pur à la tristesse douce-amer. J’aime bien ce sourire, l’humour est la pudeur des jours –vous êtes tellement civilisé."

(Le buveur de temps)

Grand, grand merci aux sites:

http://thebaideintime.blogspot.com/search?updated-min=2008-01-01T00%3A00%3A00%2B01%3A00&updated-max=2009-01-01T00%3A00%3A00%2B01%3A00&max-results=50

http://pagesperso-orange.fr/mondalire/fatext49.htm

Humeur du matin


...suite!
Humeur de dogue: dormi en pointillés et une énooorme migraine en prime. Même le soleil est mon ennemi!
Cerise sur le gâteau: je viens de recevoir un message publicitaire d'un site de rencontres:
" Avez-vous enfin trouvé l'amour cet été? "
NOOOOON!
Qu'ont-ils donc tous à remuer le couteau dans la plaie?
Bon, il va falloir trouver une solution à ce physique - chamallow. Boire un café brûlant, ouvrir grandes mes portes fenêtres et esquisser quelques mouvements de gym...
Pas trop tout de même, car mon corps risquerait d'être surpris et de casser net:-)
Allez, banzaï!

Tous solidaires

En savoir plus sur KIVA:
" Kiva le microcrédit à figure humaine
Vous voulez aider des petits entrepreneurs dans le monde ? Et vous voulez savoir à qui vous donnez ? Kiva est la bonne solution pour vous !
Kiva est une association à but non-commercial...."

Humeur de la nuit


Ce coup de colère m'a fait du bien. J'avais besoin de réfléchir au pourquoi du comment. Je repars de plus belle. Je mets mes peintures de guerre et je replonge dans la rédaction quotidienne de ce blog. Nicole, ma belle québecoise, m'a demandé de réfléchir aux raisons qui me poussaient à partager mes envies, mes découvertes, mon plaisir. Je le sais. J'aime chercher, fouiner, fouiller, aller dans les coins...ce fut toujours le cas dans ma vie professionnelle et personnelle...Alors, pourquoi m'en priver?

Cette pause m'a été utile.

Ah, au fait: entre 500 et 1000 visites quotidiennes sur ce blog et 3 réactions à ma décision de freiner ou d'arrêter ledit blog!!

Ca remet les pendules à l'heure, ça remet en perspective et ça permet - surtout - à mes chevilles de dégonfler! :-)))))

A part ça, impossible de dormir...Serait-ce la pleine lune? Tout comme les salades et les radis, je suis reliée à cette fichue boule. :-)


" Je suis le défaut dans l'armure. Je suis la lucarne dans la prison. Je suis l'erreur dans le calcul, je suis la vie."

Antoine de Saint-Exupéry

Humeur du jour

 Un si long silence! Au début, j'étais préoccupée par de nombreux rendez-vous médicaux puis le non désir pointa son nez et je m'éloi...