Les doudous dodues en céramique, de Rachel London Katz sur http://www.cormanarts.com/ceramic/katz/1.shtml
jeudi 16 avril 2009
Pourquoi le vent existe t'il ?
Claude Delton
Cet homme-là est un poète. Il apporte fantaisie et surprise dans le quotidien et c'est inestimable!
http://www.objets-du-vent.fr/girouettes.htm
Claude Delton
Les Objets du Vent
Le village
26110 Bellecombe-Tarendol
Tel/fax : 04 75 26 44 07




Cet homme-là est un poète. Il apporte fantaisie et surprise dans le quotidien et c'est inestimable!
http://www.objets-du-vent.fr/girouettes.htm
Claude Delton
Les Objets du Vent
Le village
26110 Bellecombe-Tarendol
Tel/fax : 04 75 26 44 07
POURQUOI LE VENT EXISTE.
" C’était au temps avant tous les avants. Dans un village, il y a une jeune fille si belle, si belle que le soleil même évite de la caresser trop longtemps de peur d’irriter sa peau et de lui déplaire. Pourtant la belle adore se dorer au soleil et le fait aussi souvent que lui permettent ses obligations d’aider sa mère à s’occuper de la maison et de ses frères et sœurs.
" C’était au temps avant tous les avants. Dans un village, il y a une jeune fille si belle, si belle que le soleil même évite de la caresser trop longtemps de peur d’irriter sa peau et de lui déplaire. Pourtant la belle adore se dorer au soleil et le fait aussi souvent que lui permettent ses obligations d’aider sa mère à s’occuper de la maison et de ses frères et sœurs.
Si belle elle est que le Dieu des Dieux, le Grand Esprit qui a créé toutes choses est tombé amoureux d’elle et chaque fois qu’elle vient se dorer au soleil, il vient s’asseoir auprès d’elle et lui parle de son amour pour elle et lui demande de venir vivre avec lui dans son palais de nuées et d’éther.
Mais elle, elle aime un garçon de son village et de son âge, un garçon avec lequel elle adore aller danser le soir quand il y a une fête ou aller se promener dans la campagne quand sa mère est d’accord, une fois la maison rangée et ses frères et sœurs lavés, nourris et jouant tranquillement sans trop se disputer.
Mais ça, elle ne le dit pas au Grand Esprit car elle craint sa jalousie et sa colère. Quand elle est fatiguée de l’entendre se plaindre et gémir parce que son amour est sans réciproque, elle lui répond tout simplement qu’elle aime sa famille et son village, qu’elle ne veut pas les quitter pour partir vivre avec lui dans son palais où s’entrechoquent les éclairs et les nuées, et que d’ailleurs, elle est beaucoup trop jeune pour penser à se marier et que sa mère a besoin d’elle pour s’occuper de la maison et de ses frères et sœurs.
Le Grand Esprit repart chez lui, tout chagrin, et bien décidé à la chasser de son cœur mais, hélas ! l’amour est ainsi que l’on aime justement qui vous dédaigne et qui vous fait souffrir. Le jour d’après, lorsqu’elle revient se faire dorer au soleil, il ne peut s’empêcher de revenir lui aussi pour tenter, une fois encore, de lui plaire et peut-être cette fois-ci se laissera-t-elle convaincre de venir lui faire une petite visite là-haut dans son palais tout illuminé d’arc-en-ciel.
Ce jour-là, justement, il est resté tout l’après-midi auprès d’elle qui est étendue sur l’herbe à tourner et se retourner pour que le soleil lui tiédisse bien toute la peau et le devant et le derrière et les côtés, et elle lève les bras et elle écarte les jambes, et elle tend le buste et creuse les reins et lui s’enivre de la voir si belle et si sensuelle et la supplie d’être moins cruelle, d’accepter au moins qu’il la touche et la caresse comme le fait le soleil mais elle ne fait qu’en rire, si bien qu’au moment de la quitter toute la peine et le découragement qu’il a sur le cœur lui montent comme une grosse boule dure depuis la poitrine jusqu’aux lèvres et qu’il pousse un gros, très gros soupir…Le premier soupir d’amour déçu jamais poussé sur terre et le soupir, s’échappant de ses lèvres, monte dans le ciel en traversant les branches d’un petit bouleau sous lequel ils se sont abrités, faisant frissonner bien joliment toutes les feuilles argentées de l’arbre dans un bruissement léger et délicieux.
Et la belle qui somnolait, brusquement ouvre les yeux et pose sur lui un regard qui n’est ni craintif ni railleur mais attentif et intéressé:« C’est toi qui a fait ça ? Mais c’est très joli, dit-elle, il faudra le refaire souvent quand tu viens; ça me plaît beaucoup.»
Le lendemain et les jours suivants elle lui réclame plusieurs fois :« Fais encore chanter l’arbre, comme tu sais le faire.» Et lui lève la tête vers l’arbre et soupire, soupire.
Mais, une fois, il ne lève pas la tête parce qu’il est distrait et plongé dans la mélancolie; il regarde droit devant lui, les yeux fixés sur le lointain brumeux et son soupir fait onduler l’herbe du talus tout proche et s’entrechoquer toutes les têtes des fleurs sauvages qui y poussent. La belle se dresse sur ses coudes, ouvre des grands yeux et s’exclame:« C’est toi qui vient de faire ça ? Mais, c’est très joli, ça me plaît beaucoup. Il faudra le refaire bien souvent.»
Dorénavant, à chacune de ses visites, elle lui fait faire chanter les feuilles des arbres et onduler les herbes et danser les fleurs. Elle ne se lasse pas du plaisir d’entendre et de voir toutes ses nouveautés mais, lui, il n’y a pas gagné grand-chose. Bien sûr, elle a l’air un tout petit plus contente de le voir et un tout petit peu plus heureuse de sa présence près d’elle mais il n’est toujours pas question de le suivre dans son palais de nuages et d’éther ni de se laisser toucher et caresser si bien qu’un soir, juste avant de la quitter, un gros gros soupir lui monte encore directement du cœur jusqu’aux lèvres mais comme il a la tête baissée, lourd qu’il est du chagrin qu’elle lui fait, le soupir ne fait pas bouger les feuilles du bouleau ni onduler l’herbe du talus non, doucement le soupir vient caresser la peau chaude du bras de la belle, monte doucement le long de son cou un peu moite, effleure son oreille et fait danser une mèche légère de ses cheveux.
Et elle, sortant brusquement de la somnolence où la plonge la chaleur du soleil (et aussi, il faut bien le dire les plaintes répétitives de son soupirant) se dresse brusquement, assise et le regardant bien dans les yeux elle s’exclame:« Mais c’est tout à fait agréable ce que tu viens de me faire là. Il faudra le refaire tout le temps quand tu viens me voir parce que ça me plaît tout à fait. »
C’est ainsi que, dorénavant, a chacune de ses visites, le grand Esprit soupire, soupire, faisant frissonner les feuilles des arbres alentour, faisant danser les petites fleurs et danser les herbes des champs et surtout caressant la peau chaude de la belle qui se dore au soleil, que tous ces soupirs frais et légers rafraîchissent et éventent en la faisant ronronner d’aise.
Mais il n'obtint jamais rien d’autre d’elle que des petits bruits de contentement, des sourires alanguis et des poses lascives si bien que, parfois il se fâche, devient violent, soufflant si fort qu’il arrache les feuilles des arbres, brise les fleurs et tente de lui arracher la robe du corps mais la belle n’en a cure : elle s’enfuit en riant et lui claque la porte de sa maison au nez. Il reste là , sur le seuil, comme un bêta , soufflant, soufflant pour faire claquer les volets, tentant d’arracher la cheminée et de faire mille vilenies.
Bien sûr, le lendemain il est honteux et repentant de sa colère et revient tout calmé, heureux de lui caresser la peau de son souffle et d’entendre son rire et ses gémissements de bien-être.
Vous me direz : Tout ça s’est passé il y a bien, bien longtemps. Comment se fait-il que le vent continue à souffler au jour d’aujourd’hui ?
C’est que le grand Esprit est éternel, qu’il a un cœur d’artichaut et que, de tous temps, il existe sur terre quelque part, dans l’une ou l’autre des régions du globe, une fille si belle, si belle qu’il ne peut s’empêcher de soupirer, soupirer pour elle.
Merci beaucoup à Annie B, conteuse du Havre "
Mais elle, elle aime un garçon de son village et de son âge, un garçon avec lequel elle adore aller danser le soir quand il y a une fête ou aller se promener dans la campagne quand sa mère est d’accord, une fois la maison rangée et ses frères et sœurs lavés, nourris et jouant tranquillement sans trop se disputer.
Mais ça, elle ne le dit pas au Grand Esprit car elle craint sa jalousie et sa colère. Quand elle est fatiguée de l’entendre se plaindre et gémir parce que son amour est sans réciproque, elle lui répond tout simplement qu’elle aime sa famille et son village, qu’elle ne veut pas les quitter pour partir vivre avec lui dans son palais où s’entrechoquent les éclairs et les nuées, et que d’ailleurs, elle est beaucoup trop jeune pour penser à se marier et que sa mère a besoin d’elle pour s’occuper de la maison et de ses frères et sœurs.
Le Grand Esprit repart chez lui, tout chagrin, et bien décidé à la chasser de son cœur mais, hélas ! l’amour est ainsi que l’on aime justement qui vous dédaigne et qui vous fait souffrir. Le jour d’après, lorsqu’elle revient se faire dorer au soleil, il ne peut s’empêcher de revenir lui aussi pour tenter, une fois encore, de lui plaire et peut-être cette fois-ci se laissera-t-elle convaincre de venir lui faire une petite visite là-haut dans son palais tout illuminé d’arc-en-ciel.
Ce jour-là, justement, il est resté tout l’après-midi auprès d’elle qui est étendue sur l’herbe à tourner et se retourner pour que le soleil lui tiédisse bien toute la peau et le devant et le derrière et les côtés, et elle lève les bras et elle écarte les jambes, et elle tend le buste et creuse les reins et lui s’enivre de la voir si belle et si sensuelle et la supplie d’être moins cruelle, d’accepter au moins qu’il la touche et la caresse comme le fait le soleil mais elle ne fait qu’en rire, si bien qu’au moment de la quitter toute la peine et le découragement qu’il a sur le cœur lui montent comme une grosse boule dure depuis la poitrine jusqu’aux lèvres et qu’il pousse un gros, très gros soupir…Le premier soupir d’amour déçu jamais poussé sur terre et le soupir, s’échappant de ses lèvres, monte dans le ciel en traversant les branches d’un petit bouleau sous lequel ils se sont abrités, faisant frissonner bien joliment toutes les feuilles argentées de l’arbre dans un bruissement léger et délicieux.
Et la belle qui somnolait, brusquement ouvre les yeux et pose sur lui un regard qui n’est ni craintif ni railleur mais attentif et intéressé:« C’est toi qui a fait ça ? Mais c’est très joli, dit-elle, il faudra le refaire souvent quand tu viens; ça me plaît beaucoup.»
Le lendemain et les jours suivants elle lui réclame plusieurs fois :« Fais encore chanter l’arbre, comme tu sais le faire.» Et lui lève la tête vers l’arbre et soupire, soupire.
Mais, une fois, il ne lève pas la tête parce qu’il est distrait et plongé dans la mélancolie; il regarde droit devant lui, les yeux fixés sur le lointain brumeux et son soupir fait onduler l’herbe du talus tout proche et s’entrechoquer toutes les têtes des fleurs sauvages qui y poussent. La belle se dresse sur ses coudes, ouvre des grands yeux et s’exclame:« C’est toi qui vient de faire ça ? Mais, c’est très joli, ça me plaît beaucoup. Il faudra le refaire bien souvent.»
Dorénavant, à chacune de ses visites, elle lui fait faire chanter les feuilles des arbres et onduler les herbes et danser les fleurs. Elle ne se lasse pas du plaisir d’entendre et de voir toutes ses nouveautés mais, lui, il n’y a pas gagné grand-chose. Bien sûr, elle a l’air un tout petit plus contente de le voir et un tout petit peu plus heureuse de sa présence près d’elle mais il n’est toujours pas question de le suivre dans son palais de nuages et d’éther ni de se laisser toucher et caresser si bien qu’un soir, juste avant de la quitter, un gros gros soupir lui monte encore directement du cœur jusqu’aux lèvres mais comme il a la tête baissée, lourd qu’il est du chagrin qu’elle lui fait, le soupir ne fait pas bouger les feuilles du bouleau ni onduler l’herbe du talus non, doucement le soupir vient caresser la peau chaude du bras de la belle, monte doucement le long de son cou un peu moite, effleure son oreille et fait danser une mèche légère de ses cheveux.
Et elle, sortant brusquement de la somnolence où la plonge la chaleur du soleil (et aussi, il faut bien le dire les plaintes répétitives de son soupirant) se dresse brusquement, assise et le regardant bien dans les yeux elle s’exclame:« Mais c’est tout à fait agréable ce que tu viens de me faire là. Il faudra le refaire tout le temps quand tu viens me voir parce que ça me plaît tout à fait. »
C’est ainsi que, dorénavant, a chacune de ses visites, le grand Esprit soupire, soupire, faisant frissonner les feuilles des arbres alentour, faisant danser les petites fleurs et danser les herbes des champs et surtout caressant la peau chaude de la belle qui se dore au soleil, que tous ces soupirs frais et légers rafraîchissent et éventent en la faisant ronronner d’aise.
Mais il n'obtint jamais rien d’autre d’elle que des petits bruits de contentement, des sourires alanguis et des poses lascives si bien que, parfois il se fâche, devient violent, soufflant si fort qu’il arrache les feuilles des arbres, brise les fleurs et tente de lui arracher la robe du corps mais la belle n’en a cure : elle s’enfuit en riant et lui claque la porte de sa maison au nez. Il reste là , sur le seuil, comme un bêta , soufflant, soufflant pour faire claquer les volets, tentant d’arracher la cheminée et de faire mille vilenies.
Bien sûr, le lendemain il est honteux et repentant de sa colère et revient tout calmé, heureux de lui caresser la peau de son souffle et d’entendre son rire et ses gémissements de bien-être.
Vous me direz : Tout ça s’est passé il y a bien, bien longtemps. Comment se fait-il que le vent continue à souffler au jour d’aujourd’hui ?
C’est que le grand Esprit est éternel, qu’il a un cœur d’artichaut et que, de tous temps, il existe sur terre quelque part, dans l’une ou l’autre des régions du globe, une fille si belle, si belle qu’il ne peut s’empêcher de soupirer, soupirer pour elle.
Merci beaucoup à Annie B, conteuse du Havre "
Pour le plaisir
Uniquement pour le plaisir, quelques touches de ce bleu violet indéfinissable qui emplit le coeur de satisfaction. C'est une profonde respiration.
Vu dans la galerie dont je vous ai parlé ce matin:
http://www.flickr.com/photos/arwen-abendstern/page1/

Vu dans la galerie dont je vous ai parlé ce matin:
http://www.flickr.com/photos/arwen-abendstern/page1/
sourire
C'est même un éclat de rire qui m'a échappé en lisant le courriel reçu à l'adresse indiquée dans la colonne de droite. Il m'est proposé un service d'escort-boy!! Oui, oui, vous avez bien lu! Mais comment ont-ils eu des nouvelles de ma vie sociale? :-))
Titillée par la curiosité, je suis allée jeter un coup d'oeil sur leur site. Un " ooooh! Aaaah! " étonné m'a échappé! Leurs escorts-girls sont très...très...trop..! :-))
J'ai fébrilement cherché la galerie messieurs mais pas de photos! Je suis déçue! J'aime regarder les beaux mecs. Pas de panique: je ne touche pas!
J'ai lu
Un des meilleurs amis de l'homme!Dessin de Javier Jaén.
Juste quelques lignes pour vous dire que j'ai dévoré d'affilée et sans fatigue, quatre livres de Jean-François Parot. Un pur bonheur pour qui aime l'Histoire et ses petites histoires.
Voilà une critique à laquelle j'adhère complètement, critique trouvée sur un site riche et attrayant:
http://yodup.club.fr/critiques_bouquins/historique/floch.htm
"La critique
Si le XVIIIe siècle vous indiffère ou vous insupporte, inutile de vous conseiller Les enquêtes de Nicolas Le Floch, qui valent plus par l'attrait de leur reconstitution historique que par la complexité des intrigues criminelles. Non pas que ces dernières soient dénuées d'intérêt, mais leur facture est somme toute classique, et leur principale force réside justement dans l'époque qui les abrite. La grande réussite de Jean-François Parot est donc d'avoir réussi à rendre palpables ces investigations policières au Siècle des Lumières, avec un luxe de détails et un souci constant de l'exactitude qui forcent le respect.
Avouons-le: qui est aujourd'hui capable d'imaginer le travail quotidien d'un enquêteur du Châtelet? Les moyens dont il dispose, les difficultés qu'il rencontre, les procédures qu'il doit respecter, les convenances auxquels il doit se soumettre? Si l'on se doute bien que sa tâche n'a plus grand chose à voir avec notre police actuelle, difficile pour autant de s'en faire une idée précise. Jean-François Parot profite de cette ignorance générale pour mettre les bouchées doubles, quitte à heurter parfois les barrières de la vraisemblance: son héros, Nicolas Le Floch, connaît une ascension sociale fulgurante, suspecte du point de vue des probabilités, qui lui permet de côtoyer aisément aussi bien Versailles que les tavernes des bas quartiers.
Sur un plan plus personnel, il est doté d'un esprit en avance sur son temps; humaniste, il fait usage d'un sens critique affûté et défend une haute idée de la justice, qualités qui ne devaient quand même pas être les mieux partagées par ses authentiques confrères. Mais après tout, pourquoi pas, du moment que le propos n'est pas d'en faire un "super-héros" mais de permettre à l'intrigue d'évoluer à travers toutes les strates d'une société bien cloisonnée, de la base au sommet, en usant pour cela d'arguments plausibles. Et de nous confronter également à certaines difficultés inhérentes à l'époque. Voilà pourquoi Nicolas, déjà convaincu que l'examen clinique d'un corps est une source primordiale de renseignements, tient Sanson, bourreau de Paris, comme le meilleur spécialiste de médecine légale qui soit. Voilà pourquoi notre limier précurseur s'acharne à collecter les preuves et les aveux en se méfiant des apparences souvent trompeuses, et répugne à recourir à la question, option communément usitée et admise par ses collègues contemporains.
Mais répétons-le, les libertés prises avec les mentalités de l'époque servent avant tout de prétexte à une exploration approfondie de la fin de l'ancien régime (la Révolution, c'est pour bientôt). Et sur le sujet, Jean-François est incollable, de la tenue vestimentaire au vocabulaire, des contraintes de l'étiquette aux habitudes culinaires (je soupçonne d'ailleurs l'auteur d'être un fieffé gourmand). L'écriture épouse les contours de l'époque, sans pâtir d'une trop grande préciosité, conférant aux romans un certain charme que d'aucuns trouveront sans doute désuet. Mais encore une fois, mieux vaut être attiré par l'atmosphère du XVIIIe siècle pour apprécier cette série policière à sa juste valeur. La galerie toujours plus vaste proposée par la collection Grands Détectives de 13/18 peut accueillir Nicolas Le Floch les bras ouverts, qui viendra occuper l'une des dernières places vacantes dans le genre du roman policier historique. Qui le premier osera proposer un Rahan détective? "
Arwen Abendstern
Il y a quelques mois, j'avais découvert le blog d'une jeune femme: Arwen Abendstern. J'avais adoré ses photos et l'oeil poète qu'elle portait sur ce qui l'entourait: sa famille, ses enfants, ses amis, ses décors familiers. J'espère que vous l'apprécierez aussi:
http://www.flickr.com/photos/arwen-abendstern/page1/et les différents albums classés par catégories:
http://www.flickr.com/photos/arwen-abendstern/sets/
Humeur du matin
...un puzzle dont je tente de n'oublier aucun morceau.
Soirée d'hier vissée à mon canapé devant les derniers épisodes de la saison 4 du Dr House. Pauvre Gregory malmené par des scénaristes sadiques! Il a tout eu hier soir, tout subi: accident de bus, blessure profonde, traumatisme, infarctus, pulsions électriques dans le cerveau, et coma sans oublier une cuite! Ouf! C'était usant !
Résultat: j'ai rêvé de sang, du dr House et du joli médecin blond morte pendant l'épisode. Un peu après 4h du matin, j'ai été réveillée en sursaut par un cri de ma miss. Ce " maman" gémi m'a aussitôt poussée hors du lit à la vitesse d'un tgv. Mon coeur et mon cerveau restent ceux d'une maman même en prenant de l'âge. On ne cesse jamais d'être une mère. C'est viscéral et si profond.
Dehors, le ciel est couleur d'eau. Il pleuviote et je n'ai pas envie de sortir de mon cocon douillet.
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