mercredi 19 août 2009

Ne pas mourir idiot!


http://www.academiedespoivres.com/
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L’académie des poivres, située à Bruxelles, partage sur son site sa passion des poivres et des épices millénaires. Découvrez leur histoire en quelques dates-clés, ainsi que tous les détails botaniques et gastronomiques sur le poivre noir, blanc, vert, rouge, rose, long, de Sichuan, des moines, de la Jamaïque, du paradis, des Tropiques ou encore sur le cubèbe, la nigelle… Sans oublier des recettes exclusives poivrées ou épicées, des trucs et astuces, un quizz, etc."
lu sur http://www.lesitedujour.com/v7/index.php

Pierre Matter

« Les artistes sont des bagnes dont les œuvres sont les évadés » Jean COCTEAU
http://pierrematter.com/
Je reste ébahie devant le site du sculpteur Pierre Matter! Puissance et imagination sont aux commandes de ce vaisseau original. J'aime infiniment!




Voir la page http://alsace.france3.fr/emissions/35477012-fr.php ; et le film http://alsace.france3.fr/common/playerVideo.php

Passion parapluie

Parapluie-nuages, créé par Joon & Jung

http://joonjung.com/category/portfolio/


Plein d'humour et plutôt réussi, non?

Les voyages de Gulliver


Les Voyages de Gulliver de Jonathan Swift (première partie, chapitre 3)

Ma douceur et ma patience m’avaient gagné si bien la faveur du Prince et de la Cour, et même, à dire vrai, la faveur de l’armée et du pays tout entier, que j’avais bon espoir de recouvrer bientôt ma liberté. Je ne négligeais rien qui pût contribuer à cette bonne impression, et petit à petit les Lilliputiens cessèrent de me craindre. Il m’arrivait de m’étendre par terre et d’en laisser danser cinq ou six sur ma main, et même, au bout de quelque temps, les garçons et les filles s’enhardissaient jusqu’à jouer à cache-cache dans mes cheveux. Je parlais et comprenais de mieux en mieux leur langue.

L’Empereur eut l’idée de me présenter certains divertissements où son peuple excelle, déployant une adresse et une magnificence que je n’ai jamais vues dans aucune nation. Rien ne me charma tant que les danses sur la corde raide. Elles s’exécutaient sur un mince fil blanc de plus de deux pieds de long, tendu à dix pouces du sol. Ce spectacle mérite, si le lecteur m’y autorise, une description plus détaillée.
Ne viennent danser que les candidats aux charges importantes, et au seul gré du monarque. On s’entraîne donc dès l’enfance, qu’on soit ou non de naissance noble et d’éducation libérale. Lorsqu’un décès, ou plus souvent une disgrâce, laisse vacant quelque poste élevé, cinq ou six prétendants prient par écrit l’Empereur de leur laisser offrir à Sa Majesté et à sa Cour un numéro de corde raide, car c’est celui qui sautera le mieux sans tomber qui obtiendra la charge. Bien souvent, les ministres en place sont invités à montrer leur habilité et à prouver au Prince qu’ils n’ont rien perdu de leur talent. Flimnap, le Grand Trésorier du Royaume, est un éblouissant danseur de corde raide, il saute au moins un pouce plus haut qu’aucun autre grand seigneur de l’Empire. Je l’ai vu danser plusieurs fois le pas estival sur une planchette fixée à la corde ; et celle-ci est à peine plus grosse que ce que nous appelons « petite ficelle ». Si mon jugement est bien impartial, c’est mon ami Reldresal, Premier Secré taire du Conseil privé, qui mérite la deuxième place ; puis vient le reste des grands officiers, qui m’ont paru à peu près d’égale force.
Ces divertissements sont souvent marqués d’accidents funestes, dont on cite encore un très grand nombre. Pour ma part, j’ai vu deux ou trois candidats se casser un membre. Mais le danger est beaucoup plus grand quand il s’agit de Ministres sommés de donner des preuves de leur adresse, car ils font de tels efforts pour se surpasser eux-mêmes, pour faire mieux que leurs rivaux, qu’il est bien rare de ne pas en voir tomber un ou même plusieurs. On m’a raconté qu’un an ou deux avant mon arrivée, Flimnap se fût infailliblement rompu le col, si l’un des coussins du roi, qui se trouvait là par hasard, n’eût alors amorti sa chute. [...]
Source : Swift (Jonathan), Œuvres, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1965.

Steven Siegel

http://www.stevensiegel.net/
Les gigantesques structures de papier compressé de Steven Siegel. Lilliput ou Gulliver?








Michel Haillard

http://www.michel-haillard.com/poursuite.htm

Un bon et large sourire ce matin en découvrant l'extravagant Michel Haillard.

Je reconnais qu'un de ces fauteuils détonnerait dans mon salon mais j'adore l'humour et le culot de ce créateur. Son site est au diapason de l'oeuvre: délirant!



Humeur du matin


...en nage! Mes doigts glissent sur le clavier. Ma chemise de nuit légère ma paraît peser 10 kilos. Holala, je sens que Bizen va embrayer là-dessus. Silence Bizen! :-)
Voyage longuet mais plutôt agréable dans sa première moitié. Le départ de la Touraine dans le calme et un air presque frais, un soleil rasant de face et éblouissant. L'occasion pour moi de découvrir combien mon pare-brise était sale :-)
Un moment de grâce: dans le ciel bleu pâle, quatre sillages d'avion et une énorme montgolfière avançant lentement au-dessus de la campagne tranquille. Je me suis arrêtée quelques minutes pour profiter de l'instant magique.
Peu de véhicules jusqu'à Clermont-Ferrand mais suffisamment pour constater les infractions systématiques des voitures étrangères. PAS UNE ne respectait les limitations de vitesse. Un sentiment d'impunité sans doute?
Passage par St-Etienne avec ses 37° assortis de recommandations clignotantes: PENSEZ A VOUS HYDRATER!
Région lyonnaise: circulation dense et rapide, chaleur intense, pas d'air et des odeurs récurrentes de gaz d'échappement.
Ruisselante après mes deux voyages pour vider ma voiture. Je me suis écroulée sur mon canapé, la peau collée au cuir...étoile de mer sous l'air chaud brassé par le ventilateur.
Aujourd'hui, 38°!!
AU SECOURS!
Bonne nouvelle: pendant ma longue absence, mes crétins de base de la résidence ont sévi et commis de nombreuses indélicatesses ( on appellera ça comme ça pour simplifier ).
Rien ne change hormis notre désir viscéral de les châtier et de les faire payer!

Humeur du jour

 Un si long silence! Au début, j'étais préoccupée par de nombreux rendez-vous médicaux puis le non désir pointa son nez et je m'éloi...