jeudi 1 octobre 2009

Dongedy


http://www.libellulobar.com/?category=9&product_id=191
Un délicieux magnet gourmand créé par notre amie Dongedy. Je rappelle les coordonnées de son site : http://dongedymini.blogspot.com/
L'amie, j'ai adoré vos anges gardiens et la photo montage pour un mariage! :-)

Salon à Lyon





Analia Segal








http://www.analiasegal.com/
Les carrelages d'Analia Segal sont particuliers, et le mot est faible! Carrelages pour les particuliers ou grands espaces carrelés pour des entreprises, elle ose tout! Certains ornements sexuels me feraient sans doute hésiter à carreler ainsi ma salle de bains mais c'est plutôt innovant et drôle!
Une fois de plus, merci à http://www.e-sushi.fr pour les photos

Yu Jinyoung






http://www.union-gallery.com/content.php?page_id=3063

YU JINYOUNG:

Vérité ou mensonge? transparence ou travestissement? Les sculptures tristes de cette artiste coréenne intriguent et fascinent.

A méditer


Aimer la main ouverte
« Une personne compatissante, voyant un papillon lutter pour se libérer de son cocon, et voulant l'aider, écarta avec beaucoup de douceur les filaments pour dégager une ouverture. Le papillon libéré sortit du cocon et battit des ailes, mais ne put s'envoler. Ce qu'ignorait cette personne compatissante, c'est que c'est seulement au travers du combat pour la naissance que les ailes peuvent devenir suffisamment fortes pour l'envol. Sa vie raccourcie, il la passa à terre. Jamais il ne connut la liberté, jamais il ne vécut réellement. »
Apprendre à aimer la main ouverte est une toute autre démarche. C'est un apprentissage qui a cheminé progressivement en moi, façonné dans les feux de la souffrance et les eaux de la patience. J'apprends que je dois laisser libre quelqu'un que j'aime, parce que si je m'agrippe, si je m'attache, si j'essaie de contrôler, je perds ce que je tente de garder. Si j'essaie de changer quelqu'un que j'aime, parce que je sens que je sais comment cette personne devrait être, je lui vole un droit précieux, le droit d'être responsable de sa propre vie, de ses propres choix, de sa propre façon de vivre. Chaque fois que j'impose mon désir ou ma volonté, ou que j'essaie d'exercer un pouvoir sur une autre personne, je la dépossède de la pleine réalisation de sa croissance et de sa maturation. Je la brime et la contrecarre par mon acte de possession, même si mes intentions sont les meilleures. Je peux brimer et blesser en agissant avec la plus grande bonté, pour protéger quelqu'un. Et une protection et une sollicitude excessives peuvent signifier à une autre personne plus éloquemment que des mots : « Tu es incapable de t'occuper de toi-même, je dois m'occuper de toi parce que tu m'appartiens. Je suis responsable de toi. »
Au fur et à mesure de mon apprentissage et de ma pratique, je peux dire à quelqu'un que j'aime : « Je t'aime, je t'estime, je te respecte et j'ai confiance en toi. Tu as en toi ou tu peux développer la force de devenir tout ce qu'il t'est possible de devenir, à condition que je ne me mette pas en travers de ton chemin. Je t'aime, tant que je peux te laisser la liberté de marcher à côté de moi dans la joie et dans la tristesse. Je partagerai tes larmes mais ne te demanderai pas de ne pas pleurer. Je répondrai si tu as besoin de moi, je prendrai soin de toi. Je te réconforterai, mais je ne te soutiendrai pas quand tu pourras marcher tout seul. Je serai prête à être à tes côtés dans la peine et solitude, mais je ne les éloignerai pas de toi. Je m'efforcerai d'écouter ce que tu veux dire, avec tes paroles à toi, mais je ne serai pas toujours d'accord avec toi. Parfois, je serai en colère, et quand je le serai, j'essaierai de te le dire franchement, de façon à ne pas avoir besoin d'être irrité de nos différences, ni de me brouiller avec toi. Je ne peux pas toujours être avec toi ou écouter ce que tu dis, parce qu'il y a des moments où je dois m'écouter moi-même, prendre soin de moi. Quand cela arrivera, je serai aussi sincère avec toi que je pourrai l'être. »
J'apprends à dire cela à ceux que j'aime et qui sont importants pour moi — que ce soit avec des mots ou par ma façon d'être avec les autres et avec moi-même. Voilà ce que j'appelle aimer la main ouverte. Je ne peux pas toujours m'empêcher de mettre mes mains dans le cocon... mais j'y arrive mieux, beaucoup mieux, depuis que je me respecte aussi.
— D'après RUTH SANFORD
Merci à Yves, mon copain de formation. Quelle leçon pour tout parent! Ces mots me renvoient à mon statut de mère, à mon " travail " d'amour, d'acceptation et de compréhension. C'est si difficile d'accepter les choses et les gens sans juger.
Mon fils Mathieu me fit un jour, un beau cadeau. Nous étions en voiture et il m'avait dit : " Tu n'es pas envahissante, tu ne t'imposes pas avec nous mais on sait que tu es là et qu'on peut compter sur toi! ".
Mon doudou, je crois que l'amour filial t'aveuglait un peu parce que je suis obligée de faire tant d'efforts avec vous trois et vos nouveaux couples. :-)
Vous laisser grandir, vous aimer tels que vous êtes, vous permettre de vous éloigner est un job à part entière. Du coup, je dois me réapproprier ma vie, ne plus être la maman-poule couvant des yeux ses poussins à ses pieds.
J'apprends chaque jour, parfois dans la souffrance et souvent dans la joie!

Benedetta Mori Ubaldini







http://www.benedetta.info/#
Benedetta Mori Ubaldini
Je préfère nettement son travail avec du grillage à celui sur des ballons. Ce matériau quelconque permet des merveilles irréelles, transparentes et légères.

Sourire


Une petite Britannique de 10 ans a tenté de "vendre" sa grand-mère, "agaçante" mais "câline", sur le site d'enchères en ligne eBay, mais l'annonce a été retirée parce qu'elle enfreignait la législation sur le trafic d'êtres humains.
Oh, grands dieux! Serais-je vendable, moi aussi? La vigilance s'impose. :-)
http://news.fr.msn.com/m6-actualite/insolite/article.aspx?cp-documentid=149999698

George Lewin








http://www.georgelewin.co.uk/
George Lewin, un jeune graphiste bourré de talent!
Merci à http://www.e-sushi.fr/graphisme/fonts/george-lewin#more-750 pour quelques photos empruntées

Patianne Stevenson






http://www.patiannestevenson.com/
http://www.etsy.com/shop_sold.php?user_id=5738002
Nicole! J'ai trouvé comment ne plus grossir: Se contenter de regarder les peintures et les sculptures de Patianne Stevenson!

Cadeau...automnal


Le jour de la grande danse des feuilles.

Au réveil, à 7 heures, un orient de feu et le ciel par bandes d'un bleu trouble à la fois pâle et velouté. Et très haut dans le ciel comme des oiseaux, des feuilles en route pour le grand vol. Des feuilles de tilleul là-haut, aussi audacieuses, aussi sûres d'elles que des hirondelles. Des bractées tourbillonnaient en hélice avec leur graine, qui avait l'air d'un balancier. C'était par grand vent, d'Est ou d'Ouest, selon la minute et c'était curieux le long des fossés et au travers de la route, cette marche des feuilles vers d'autres fossés ou vers la rivière, une espèce de grande marche avant la fosse commune. Quelques-unes, prises aux épines des haies, essayaient de prendre leur vol dans un remous de vent et voletaient sur place comme des moineaux. Des feuilles de chêne américain aux bords dentelés comme des nageoires ouvertes avaient des glissements et des reflets de poissons dans l'eau. Les remous du vent amenaient pêle-mêle à mes pieds des feuiles de poirier d'un jaune pourri taché de brun comme une joue malade, des feuilles de magnolia lisses et vernies comme la panse d'une jarre à huile, des feuilles de platane, toute chair ôtée, et ténues comme un réseau d'araignée. Cela s'amenait soudain dans un coup de vent et les feuilles tournaient comme des roues, pirouettaient, voletaient, s'envolaient ou s'arrêtaient net au tournant d'une pierre. En somme, une journée comme je les aime malgré le vent trop chaud et que j'aime à cause du vent qui à toute minute modifie le décor, charriant des nuages, les pétrissant ou balayant le ciel en un tour de ronde. Le couchant a été splendide, romantique, bleu électrique et pourpre, et la journée a fini en un orage furieux avec éclairs, tonnerre, grêle et trombe d'eau. Oui, une bonne journée qui console des cieux uniformes.

Louisa Paulin, journal, le 26 novembre 1924

http://www.louisa-paulin.org/Proses/Danse-des-feuilles.php

La La Land

http://www.blueq.com/
Un joli sac qui nous entraîne dans un pays magique: le LA LA Land...Est-ce un pays où règne la musique? Cela me rappelle un projet d'école " au pays du piano ": chaque partie était une contrée particulière que traversait un jeune héros. Magnifique souvenir!



Mackenzie Thorpe









http://www.mackenziethorpe.net/
Quelle belle découverte que celle de Mackenzie Thorpe! Ses sculptures et ses peintures reflètent l'innocence et l'enfance. J'adore cette simplicité pleine de poésie.

Jennifer Falck Linssen





Eau, terre, feu et vent sont les sujets des séries de découpages de Jennifer Falck Linssen. La série Shoji est belle à couper le souffle.
http://www.jenniferfalcklinssen.com/index.html

Humeur du matin




...divine! Ma sortie d'hier m'a fait un bien fou. Ce ne fut pas Pérouges mais Crémieu! Le marché était installé sous les superbes Halles. Nous nous y sommes promenées tranquillement. C'est toujours un plaisir et un privilège d'être dans un tel lieu. L'atmosphère y est particulière. En tout cas, moi j'y suis sensible.
Quel dommage qu'une route très passante traverse cette petite ville! Le ronronnement des moteurs, la file ininterrompue des véhicules et les odeurs nuisent à la beauté sereine des lieux.
Repas dans une pizzeria avec une seule fausse note: la salle principale était coupée en 2, avec un recoin derrière un muret. La serveuse nous a installées d'office derrière ce muret, provoquant une sensation d'enfermement. Nous avons demandé à nous installer dans la salle ouverte. Refus avec une explication vaseuse. Seule consolation: la pizza était divine et le vin rouge parfumé.
Hier était une journée bénie au niveau météorologique: ciel tout bleu et chaleur estivale. Un vrai bonheur!
Aujourd'hui, débute à Eurexpo, le salon des idées créatives. J'ai très envie d'y aller pour m'imprégner de l'enthousiasme des participants. Moi qui reste toujours sur le bord de la route, à gémir que je n'ai aucun goût pour le travail manuel, ce serait l'occasion de me jeter dans le grand bain!

Humeur du jour

 Un si long silence! Au début, j'étais préoccupée par de nombreux rendez-vous médicaux puis le non désir pointa son nez et je m'éloi...