mercredi 17 février 2010

Evelin Kasikov






http://evelinkasikov.com/
http://www.flickr.com/photos/evelinkasikov/

Evelin Kasikov:
"Sa particularité à elle est de jouer avec les points de broderie comme les points de trames en allant jusqu'à se servir des couleurs de la quadrichromie: cyan, magenta, jaune et noir."
Merci à http://gycouture.blogspot.com/2009/06/passion-typographique-en-broderie.html pour cette découverte.

Jean-Noel Lavesvre






http://www.lavesvrejeannoel.com/index.html
http://www.femme2decotv.com/actu-deco/jean-noel-lavesvre-peintre-et-sculpteur_931.html
http://bienvenuechezmamiejeannette.blogs.marieclaireidees.com/archive/2010/02/14/les-tatuettes-costumees-de-jean-noel-lavesvre.html
Magnifique travail du sculpteur sur les corps et le costumier est extraordinaire de précision et de cohérence.

Roberto Juarroz

Une rencontre encore, avec un homme, des mots et un état d'esprit.

"Roberto Juarroz (né le 5 octobre 1925 à Coronel Dorrego dans la province de Buenos Aires, Argentine - mort le 31 mars 1995 à Buenos Aires) était un poète argentin, considéré comme un des poètes majeurs de ce temps, dont l'œuvre est rassemblée sous le titre unique de « Poesía vertical ». Seul varie le numéro d’ordre, de recueil à recueil : Segunda, Tercera, Cuarta… Poesía Vertical. Nul titre non plus à aucun des poèmes qui composent chaque recueil.

Par ce titre unique et chargé de sens de « Poésie Verticale » qu'il a donnée à toute son œuvre depuis son premier livre, Roberto Juarroz a cherché à traduire la verticalité de la transcendance, « bien entendu incodifiable », précise-t-il dans un entretien. Sa poésie est une poésie différente, un langage de débuts et de fins, mais en chaque moment, en chaque chose. La verticalité s'exprime vers le bas et vers le haut, chaque poème se convertissant en une présence qui représente ce double mouvement, cette polarité qui définit la parole de l'homme lorsque cette parole ne se situe pas dans des limites conventionnelles.

Juarroz, en choisissant de donner ce titre unique à chacun de ses recueils, et en ne donnant pas de titre à ses poèmes, a voulu d'une certaine façon tendre vers l’anonymat des couplets ou des refrains populaires que l’on répète sans en connaître l’auteur, depuis longtemps disparu et oublié. Il explique qu'il a fait ce choix, parce que, selon lui « chaque titre, surtout en poésie, est une espèce d’interruption, un motif de distraction qui n’a pas de vraie nécessité. Sans titre, le recueil s’ouvre directement sur les poèmes, un peu comme ces tableaux dont l’absence de titre vous épargne les détours de l’interprétation ».

Dans l'un de ses derniers recueils, Treizième poésie verticale, publié en 1993, Roberto Juarroz forme le vœu de parvenir à « dessiner les pensées comme une branche se dessine sur le ciel »."

Merci à Wikipedia

« Y aura-t-il un rythme dans la mort,
au moins un rythme ?
Peut-il y avoir quelque chose sans rythme ?
Toute l’énigme, sans doute,
consiste à le trouver.
Nous pouvons commencer
par le silence ».

(Roberto Juarroz, Quinzième poésie verticale, traduction de Jacques Ancet, José Corti 2002)

«On frappe à la porte.
Mais les coups résonnent au revers,
Comme si quelqu’un frappait de l’intérieur.
Serait-ce moi qui frappe ?
Peut-être les coups de l’intérieur
Veulent-ils couvrir ceux de l’extérieur ?
Ou bien la porte elle-même
a-t-elle appris à être le coup
pour abolir les différences ?
Ce qui importe est que l’on ne distingue plus
frapper d’un côté
et frapper de l’autre ».

(Roberto Juarroz, Onzième Poésie Verticale, éditions Lettres vives, collection Terre de poésie, page 6).

L’office de la parole,
au-delà de la petite misère,
de la petite tendresse en désignant ceci ou cela, est un acte d’amour : créer de la présence.
L’office de la parole
Est que le monde puisse dire le monde,
Que le monde puisse dire l’homme.
La parole : ce corps vers tout.

Expo photos




"Le Centre culturel irlandais à Paris présente les photographies de John Millington Synge (1871—1909), grand dramaturge irlandais. L'exposition présente des photographies prises entre 1898 et 1905 dans les Iles d'Aran. Jusqu'au 25 février."
Pressez-vous!

Sourire



http://www.charliehebdo.fr/burqualembours
http://www.rue89.com/2010/02/15/vous-etes-plutot-burqamembert-ou-bien-burqasimir-138663?page=0%2C1#
Pour une fois, la burqua fait sourire!

Godjo






http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.ListAll&friendId=414924802
http://test.montpeyroux.net/godjo/danslarue.html
http://test.montpeyroux.net/godjo/
Un gros coup de coeur pour Godjo. J'adore ce mouvement de pendule entre paillardise et poésie enfantine. Cette pluie de couleurs pourrait s'accompagner de grands éclats de rire.

nostalgie






Pour le plaisir, quelques jolies boules de marbre qui me rappellent les "sulfures" presse-papiers de mon enfance. La mode en est passée depuis mais j'éprouve toujours la même fascination devant ces boules colorées.
http://www.etsy.com/category/glass/marbles?page=1
http://users.telenet.be/bluemooon.b/sulfures.htm

Jane Waggoner Deschner





http://www.janedeschner.com/Home_Page.html
http://www.flickr.com/photos/jwdjwd/

Jane Waggoner Deschner a de quoi épater la galerie: elle travaille de vieilles photos, les assemble, les coud, les colle, les brode. Un travail tout à fait étonnant. Chaque jour, je m'émerveille de la capacité d'inventivité des gens. Allons, ne désespérons pas du monde!:-)

Mary Mattingly






http://www.robertmann.com/artists/mattingly/image_01.html
Les nomadographies poétiques de Mary Mattingly.

Caro Suerkemper








http://roemerapotheke.ch/en_417,kuenstler,caro_suerkemper,32.html
Les femmes ne sont guère gâtées dans le travail de Caro Suerkemper, entre érotisme, vulgarité et attitudes ridicules...mais j'aime bien! J'aime l'imparfait, le dérangeant...

Derek Weisberg







Derek Weisberg sculpte la gamme des sentiments humains. Moi, j'y vois tristesse et désespérance. Elles me rappellent les peintures et statues d'inspiration religieuse exprimant la peur de Dieu, du Diable et du Jugement.
Que ressentez-vous devant sa galerie de céramiques?
http://www.derekweisberg.com/index.html

Anita Bling






Créations sucrées et régressives, découpées dans des plaques de mousse, et drôlement séduisantes.
http://www.flickr.com/photos/anitabling/

Humeur du jour

 Un si long silence! Au début, j'étais préoccupée par de nombreux rendez-vous médicaux puis le non désir pointa son nez et je m'éloi...