vendredi 14 janvier 2011

Walter Astrada

Photo de Walter Astrada
http://www.coastalartsleague.com/kellicutt/2009/AwardRecipients/large-1.html
Site du photographe très engagé pour rapporter, à sa manière, la vie quotidienne dans les régions en difficulté:
http://www.walterastrada.com/

Bil Donovan

http://bildonovan.com/works.aspx
De nombreux mots me viennent à l'esprit devant les dessins et collages de Bil Donovan! Elégance, légèreté, optimisme, simplicité et efficacité.

Jonathan Yuen

http://www.jonathanyuen.com/main.html
Poésie des créations en ombres chinoises de Jonathan Yuen. Navigation à découvrir et musique envoûtante :-)
Merci à http://www.stumbleupon.com/stumbler/twixel/reviews/420/ , http://www.au-secours-jai-un-blog.com/index.php?2007/01/24/159-jonathan-yuenhttp://www.e-sushi.fr/graphisme/illustration/jonathan-yuen

Sam Flores

 

Séduction des femmes peintes par l'artiste mexicain Sam Flores. Yeux clos et soumises ou yeux grands ouverts sur le monde, elles sont porteuses de lourdes symboliques.

Humeur du matin

...détendue! JE NE TRAVAILLE PAS AUJOURD'HUI! Ceci expliquant cela! Ne pas travailler à l'extérieur ne signifiant nullement ne rien faire: vous peineriez à imaginer la longueur de la liste de corvées du jour.
Je rêve parfois d'être un mollusque dont la seule occupation serait de copuler et de baver!:-))
Hier fut très occupé et générateur de stress, de fatigue et d'énervement: ma surveillance terminée, je me suis rendue à la station de métro, au milieu de la cohue des étudiants euphoriques: beaucoup avaient terminé leurs partiels. L'ambiance était légère jusqu'à l'arrivée à la station de métro. Des jeunes refluaient, portable à l'oreille et on entendait: "y'a pas d'métro!". Surprise, inquiétude en découvrant, en contrebas, des quais bondés, pleins à craquer de voyageurs en attente. La foule des étudiants (et moi, au milieu) descendit pour gonfler encore le paquet compact des gens immobiles. Un métro arriva enfin après quelques minutes d'attente. J'eus la chance de me trouver à la bonne place et je pus entrer dans la rame, poussée par des mains impatientes. La foule était si dense que je tenais debout sans m'agripper à une barre. Descente à la station Bellecour, le noeud stratégique de plusieurs rames. Une épaisse barrière de voyageurs bloquait la montée, difficilement contenus par une cohorte d'employés des transports en commun. Des policiers quadrillaient la plate-forme centrale et attendaient en rangs d'oignons en haut des escaliers roulants. Une voyageuse s'exclama: "mais c'est la guerre!". Aucun haut-parleur ne donnait d'explications. Emportée par le flot, je pus grimper sur le quai pour attendre un deuxième métro. Même foule et toujours aucun message officiel. Je montai dans une rame bondée de gens las, les yeux cernés et victimes d'évènements que nous ne maîtrisions pas. Debout et coincée contre une porte, je dus supporter les odeurs corporelles de fin de journée, les pieds écrasés et le poids du sac à dos d'un immense étudiant africain qui se tenait devant moi. Arrivée au bout de ce voyage infernal, je me suis assise dans ma voiture, ai reculé mon siège et j'ai fermé les yeux. Le silence enfin et plus de promiscuité!

Humeur du jour

 Un si long silence! Au début, j'étais préoccupée par de nombreux rendez-vous médicaux puis le non désir pointa son nez et je m'éloi...