Tout autour de nous, la foule continuait à bouger à sa cadence d'escalator, inconsciente de ce qui se passait. La myopie urbaine.
Dennis Lehane
(Un dernier verre avant la guerre, trad. Mona de Pracontal, p.204, Rivages/noir n°380)
La foule: refuge et terreur. J'ai longtemps aimé m'y fondre, bouger à son rythme ou à contre-courant. Je la fuis maintenant: elle m'étouffe, dévore mon énergie.
Peinture d'OLIVIER SUIRE VERLEY
http://rivages.waika9.com/suire/album1024.htm
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