mercredi 8 octobre 2008

Poème du matin



Jiăng Shì Quán (1725 – 1785)

Écrit sur une peinture


"Ne pas peindre les montagnes par temps clair, mais les peindre sous la pluie,
De même qu’on vient embuer d’haleine la limpidité du miroir pour y mirer son chignon vaporeux.
En ce monde, les dix mille apparences s’assortissent au flou,
Le vent comme coursier, les nuages comme véhicule, faits exprès pour aller et venir. "
Photo extraite du très intéressant site http://magus.lepi.org/public/photos/20040704-HuangShan/

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Et un gros MERCI !!!!

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 Un si long silence! Au début, j'étais préoccupée par de nombreux rendez-vous médicaux puis le non désir pointa son nez et je m'éloi...