vendredi 27 février 2009

Humeur du matin


...béate et " questionneuse "...

Béate car ce jour sera un beau jour; je le sens. Ce soir, repas chez des amis que j'aime infiniment, de belles personnes au coeur vaste comme un océan. Ce sont de très joyeux vivants et le rire est toujours au rendez-vous. Ce sont eux qui , chaque année en Juillet, réunissent amis et voisins pour une journée de folie.

Gros barbecue et chacun apporte quelque chose. Repas sous les arbres et jusqu'à la nuit, ce ne sont que plaisanteries, complicité et bonne humeur.

" questionneuse " car un sms dans la nuit m'a laissé perplexe. J'ai un ami du sud qui vit dans une souffrance morale épouvantable. Violé pendant de longues années par un membre de sa famille, il n'a jamais pu en parler. Lorsqu'il a eu le courage de le faire, la prescription des faits l'a renvoyé au rang de victime. Mal marié, il n'a jamais pu l'évoquer avec ses trois enfants.

J'ai toujours été là, m'inquiètant de lui, le soutenant, le déridant quand tout était noir. Après une tentative de suicide, il est de nouveau hospitalisé.

A partir de quand, peut-on, doit-on reconnaître qu'on ne peut pas toujours aider? Il semblait aller mieux mais ce n'est pas le cas. Je me sens impuissante et communiquer par sms n'est pas l'idéal.

Cela me renvoie douloureusement aux quinze années vécues aux côtés d'un mari malade. Etre à l'écoute n'est pas toujours suffisant lorsque la souffrance de l'autre est intolérable.

Dois-je admettre que je ne peux l'aider?

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Voilà : c'est fait.
Et un gros MERCI !!!!

Humeur du jour

 Un si long silence! Au début, j'étais préoccupée par de nombreux rendez-vous médicaux puis le non désir pointa son nez et je m'éloi...