mercredi 13 mai 2009

Fin de journée! Ouf!


Quelle journée, crévaindieu!

Courses rapides et en rase-mottes dans mon hypermarché Leclerc presque désert. Retour et rangement ( moi, personnellement, je préfère " rangeage " mais chacun ses goûts ! :-)

A 10h30, j'enfourche mon destrier et direction le terminus du métro car - comble de malchance - le tramway est aux arrêts jusqu'au 18.

J'en profite pour entrer dans les bureaux des TCL lyonnais. L'employée me renseigne mais sans le sourire escompté. Déçue, je suis!

Métro jusqu'à l'Hôtel de ville de Lyon et crapahut en demandant de l'aide de temps en temps. Je me retrouve dans une petite rue, à un multi-arrêts de bus ( au moins 10). Comme d'habitude, j'engage la conversation avec tout ce qui marche ( ça met ma miss en rogne! ).
Je monte dans le " bon " bus où j'écoute d'une oreille distraite, le babil inquiet et agité de ravissantes jeunes filles. D'après ce que je comprends, nous allons au même endroit! :-)

Nous en plaisantons ensemble une fois sur le trottoir et je leur emboite le pas. Le problème, c'est qu'en papotant, elles montent la montée des Carmélites à 30 kms à l'heure au moins..et ce, malgré leurs invraisemblables talons de 8 cm!

Moi, derrière, je dois friser le sur-place. Mes douleurs dans les jambes et les pieds ont réapparu. La pente juste avant l'entrée du lycée est telle que j'ai presque envie d'appeler à l'aide. Seul, mon amour-propre me retient! :-)

Ecarlate, en nage, et sans souffle, j'entre dans la cour du lycée et vise le secrétariat...Je laisse passer la nuée de lycéens venant espérer que leur prof est absent, malade, retenu ailleurs, mort...que sais-je!

Je suis accueillie en princesse et conduite en salle des profs. L'accueil est souriant, bon enfant, courtois et gentil.

Le proviseur est au diapason de ses profs. Je vois débarquer un collègue que je connais bien. Ouf, un visage connu!

Ma salle est au troisième étage! je meurs lentement, marche après marche, tant j'ai mal.

C'est parti pour cinq heures d'une épreuve de management qui semble en avoir déstabilisé plus d'un. Notre salle est une ancienne chapelle réaménagée avec des bouts de ficelle: trous dans les cloisons, murs tachés, toiles d'araignée, fils qui pendent, carrelages ( avec un s ) des années soixante, un patchwork immonde et triste. L'ambiance est, malgré tout, très chaleureuse et concentrée.

Me voilà chez moi, épuisée et endolorie. J'ai mangé et bu un verre de rosé frais. Je ne vois pas encore d'éléphants roses voler mais ça ne saurait tarder.

A plus tard.

2 commentaires:

  1. Quoi ???!!! Tu as bu ???!!! Mais je vais le dire à ta mère !!!

    Courage, ma grande : dis-toi que, demain et après-demain, tu connaîtras le chemin...

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  2. Joli texte drôle,amusant aussi et puis... tu vas être en forme et courir le marathon bientôt !

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Voilà : c'est fait.
Et un gros MERCI !!!!

Humeur du jour

 Un si long silence! Au début, j'étais préoccupée par de nombreux rendez-vous médicaux puis le non désir pointa son nez et je m'éloi...