...cassée, brisée, pulvérisée...
La journée d'hier me fut fatale. Des changements rapides de groupes, de salles et des élèves difficiles. Des emmerdeurs remuants, bavards, brouillons et insolents qui me donnent le tournis. Difficile de les imaginer passant le BTS au mois de Mai et sur le marché du travail immédiatement après! L'immaturité et l'incompétence de certains sont effrayants. Et je ne parle pas de leur niveau en orthographe plus près du zéro que de l'infini.
Même refrain aujourd'hui et j'allume un cierge pour tenir le coup.
Les grands sacrifiés de notre monde sont les jeunes. Dans des moments comme ceux qui les voit affronter des épreuves, ils révèlent leurs manques, leurs carences. Leur faiblesse et leur déconstruction attestent du manque d'éducation que notre société hédoniste n'a pas eu le souci de leur apporter. Nos générations de babies boomers ont failli.
RépondreSupprimerAllumons des cierges pour nous. Mais pour eux?
Eux? Ils sont sacrifiés!
RépondreSupprimerTu as raison d'allumer un cierge, avec la seule raison on ne voit pas de solution, hormis la pire. Pas de bol pour moi je ne crois qu'en l'Homme.
RépondreSupprimerCourage pour demain!!
RépondreSupprimerM-A
Sacrifiés, mais pas par nous. Par tout un système économique et social. Tu sais bien que toi et moi nous avons fait tout ce que nous avons pu pour donner raison à Olivier de Vaux : il faut croire en l'homme! Il est toujours récupérable à condition que l'environnement lui soit favorable. Sais-tu que les Américains s'étonnent de ce que nous n'utilisions en rien cette masse de main d'oeuvre que représente toutes ces personnes issues de nos anciennes "colonies", voire de nos anciens départements d'Afrique du Nord? Je sais, ce n'est pas propice de discuter de tout cela dans un commentaire qui, déjà, est trop long. Pardonne-moi, je crois en l'homme. En certains surtout, parce que d'autres me déçoivent.
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