mardi 8 février 2011

Adieu Madame

Mort d' Andrée Chedid. Madame, vous étiez une grande!
Et ce poème si adapté à l'air du temps:

Jeunesse
Jeunesse qui t'élances
Dans le fatras des mondes
Ne te défais pas à chaque ombre
Ne te courbe pas sous chaque fardeau
Que tes larmes irriguent
Plutôt qu'elles ne te rongent
Garde-toi des mots qui se dégradent
Garde-toi du feu qui pâlit
Ne laisse pas découdre tes songes
Ni réduire ton regard
Jeunesse entends-moi
Tu ne rêves pas en vain.
Andrée Chedid (texte "Tant de corps et tant d'âme", dans le recueil "Poèmes pour un texte 1970-1991", éditions Flammarion, 1991)

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Voilà : c'est fait.
Et un gros MERCI !!!!

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