http://www.originart-arles.com/artistes/fiche-artiste.php?idA=21
Les chrysalides de plastique de Stéphane Carbonne, entre rêve et réalité. J'aime cette dualité entre matériel et transparence.
"Une partie du travail artistique de Stéphane Carbonne consiste à "emballer" les gens. Il utilise du plastique d'emballage qu'il thermoforme pour obtenir des sortes de chrysalides, de silhouettes translucides. "Pour moi, la chrysalide signifie le passage d'un état à un autre. Ca peut vouloir dire "je vais agir autrement, je vais prendre soin de moi, des autres, de l'environnement".
Stéphane Carbonne habite Saint-Jean -de-Buèges, expose à Montpellier et crée un peu partout, au fil des lieux et des rencontres. Sa matière première, il la trouve dans les poubelles. "quand j'ai commencé, je n'avais pas une tune et, à Montpellier, je voyais du plastique partout. C'était de la matière première gratuite, à portée de main!" Un artiste qui recycle, est-ce un artiste écolo ?
"non, c'est réducteur. mon but est de faire passer des messages. Mais c'est vrai que je suis bouleversé par ce qui se passe, par la pollution de la terre. Alors d'un déchet qui pollue, j'essaie de faire quelque chose de beau et qui parle. Je veux réveiller les consciences, pousser les gens à agir autrement."
article extrait du journal "l'Hérault"
Sublimes Chrysalides
RépondreSupprimerSilhouettes énigmatiques et stylées,
Tout en vous nous étonne, nous interpelle.
En effet, chacune de vous est vivante,
Pour les personnes vous trouvant attrayantes.
Héritage précieux d'un instant écoulé,
Ayant reçu don de la vie éternelle.
Nul ne pourra contester ce drôle de fait,
Encore moins votre créateur aux doigts de fée.
Chrysalides qui cristallisent l'attention :
Ais-j' une bonne vue ? Glace ou illusion ?
Regardant d'un peu plus près : ni l'un, ni l'autre !
Bon sang ! Comment n'y ais-je pas pensé plus tôt ?
On jette des sacs. Lui s'en sert : c'est pas idiot !
N'empêche que son idée en vaut la peine,
Nous guidant dans un monde proche du notre,
En nous mettant ingénieusement en scène.
Merci !
Montpellier le 1er Mai 2004
Comme nous nous comprennons.