mercredi 20 mars 2013

Humeur de ma nuit

...résignée mais pas encore vaincue! 3 petites heures de sommeil et mon train est entré en gare. Je débarque donc, l'esprit alerte et désemparée. Mais comment font les noctambules? Vivre la nuit me ressemble si peu que j'ai l'impression de voir émerger une autre Moi, un être décalé et mal à l'aise dans ce monde là. Je sais pertinemment ce que je ferai dans les prochaines heures mais cela m'agace AU PLUS HAUT POINT!
Un coup d'oeil par la fenêtre pour apercevoir un compagnon de misère: un résident de la maison de retraite dont la lumière filtre toujours par la porte-fenêtre, quelle que soit l'heure à laquelle je me lève. Cela me rassure. Une sorte de complicité tacite naît.Vous trouvez ça puéril? D'accord, je le concède.
Je viens de lire en diagonale les infos tombées pendant la soirée. J'aurais pas dû, j'aurais pas dû. Je m'énerve toute seule dans mon coin et c'est néfaste pour ma santé. Je choisis donc de zapper ces nouvelles déprimantes et me demande vers quoi me tourner pour ne plus ressentir cette colère, ce ressentiment, cette rage.
Mon hier fut mitigé. Bref passage au garage en début de matinée. Ma voiture y effectuera un énième passage Mardi prochain pour une révision générale. Le fameux bruit dans le moteur est toujours audible et je ne peux me hasarder à aller en Touraine dans une voiture pas fiable. Je ronge donc mon frein et patiente. Quelques courses spéciales "régime" car la pesée d'hier me fit l'effet d'un coup de massue. Je dois donc reprendre mon cap, mon Nord et j'ai recommencé hier. Bizarre comme le seul mot de "régime" me file des fringales irrépressibles! J'aurais volontiers dévoré un boeuf  mais je dus me contenter d'en regarder la photo. :-)
Retour sous un beau soleil qui ne nous quitta pas de la journée. En arrivant au village, je m'arrêtais une dizaine de minutes pour papoter avec des cousines devant le "camion du pain". On m'y apprit de mauvaises nouvelles d'une autre cousine. Je refermais donc mon garage et partis lui rendre visite. Une demi-heure de bavardages me rassura et je rentrais dans mon appartement inondé de lumière.
Image: http://psydecampagne.unblog.fr/2011/01/28/insomnieinsomniaqueniac-niak/?#

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Pour vous aider à publier votre commentaire, voici la marche à suivre :

1) Ecrivez votre texte dans le formulaire de saisie ci-dessous
2) En dessous de Choisir une identité, cocher Nom/URL
3) Saisir votre nom (ou pseudo) après l'intitulé Nom
4) Cliquer sur Publier commentaire

Voilà : c'est fait.
Et un gros MERCI !!!!

Humeur du jour

 Un si long silence! Au début, j'étais préoccupée par de nombreux rendez-vous médicaux puis le non désir pointa son nez et je m'éloi...