Qu'il est aisé de dépenser l'argent qui ne nous appartient pas! Je ne peux rien faire pour les Etats-Unis mais je peux ( nous pouvons ) demander des comptes pour ce voyage au Québec!
Là-bas:
Les indécentes vacances des dirigeants d'AIG
À peine une semaine plus après le renflouement d’AIG, le premier assureur Américain, grâce à un prêt de 85 milliards d’euros réalisé grâce à l’argent du contribuable, ses dirigeants n’ont rien trouvé de mieux que d’utiliser cet argent pour se payer une retraite d’une semaine dans un complexe luxueux de Californie, le St Regis de Monarch Beach. Facture de ce séminaire luxueux : 443.343,71 dollars, dont près de 200.000 pour payer les chambres.
Rue89
A lire sur LePoint.fr
et ici:
http://libelyon.blogs.liberation.fr/info/2008/10/jacques-cartier.html
mercredi 8 octobre 2008
Natasha Fadeeva
Un tour du monde pas cher
http://bigspaceship.posterous.com/hotel-door-hangers-collected-b-1
Michael Lebowitch a réuni les panneaux de porte d'hôtels fréquentés par son grand-père, lors de ses nombreux voyages. Amusant, émouvant..
Cadeau
Nous sommes au bord du monde, dit Mireille et aussitôt je comprends l’image et elle me bouleverse.
Il faut se représenter le monde comme faisaient les anciens : un vaste disque plat. Là où je suis, c’est l’intimité d’une maison, d’un village, d’une communauté ; de l’autre côté de ce bois, de cette colline, vivent des étrangers finalement familiers, avec qui l’on échange et l’on se fait un peu la guerre. Plus loin, aux abords de frontières que l’on n’a jamais vues mais que l’esprit se représente d’après les récits des soldats et des voyageurs imprudents, commence le territoire des Barbares ; plus loin encore des étendues dont la géographie est plus fantastique au fur et à mesure que l’on s’éloigne, des océans peuplés de monstres marins, des aurores aux couleurs jamais vues. Pourtant, quelles que soient les limites de sa propre expérience et l’erreur contenue dans ces visions, cela, c’est encore le Monde.
Plus loin ? c’est le bord du Monde –un effrayant bouillonnement, une lumière aveuglante, un vide où l’on bascule, précipité dans une immensité noire et glacée. Dans cette chute vertigineuse on se défait, on devient du rien dans le néant. Quelle que soit l’habileté des conteurs à faire des fables sur les âmes, il est impossible de ne pas vivre avec au ventre la terreur de cette chute. Etrange paradoxe : c’est comme si nous avions déjà vécu ce que nous ne connaissons pas. La prudence de toute une vie, la force de tous les attachements sont impuissantes à nous préparer, à nous protéger. Avec le temps qui glisse, conscients ou insouciants, nous dérivons vers cette terre où il n’y a plus de terre, cette mer plus profonde que la mer et si froide, si brûlante…
Le bord du Monde, c’est la limite de l’espace et donc celle du temps. Impossible d’aller plus loin sans disparaître : au-delà, le monde n’est plus –c’est-à-dire que nous ne sommes plus. C’est une croisée dans laquelle nous disparaissons, une limite située devant et qui jaillit soudain à l’intérieur de nous.
Mireille écrit : « Il y a ceux qui se retournent pour tout embrasser, d’un regard tout prendre, tout étreindre, vouloir encore, totalement. Il y a ceux qui sont stupéfaits, tout arrive si vite, saisis par l’événement, emportés comme on dit, et ceux qui vivent un réveil de l’être, un sursaut, aiguisés par ce qu’ils perçoivent, ceux qui s’endorment, ceux qui glissent, ceux qui paniquent, ou parfois ceux qui s’en vont par atténuation du monde ; ceux-là ne quittent pas le monde, c’est le monde qui les quitte, doucement. »
Il n’y a plus ni dedans ni dehors, ni ici ni ailleurs, ni maintenant ni demain –plus qu’un souffle que nous croyons être le vent et qui n’est peut-être que celui de la narine. Le vide s’étend et gagne, vide devant et vide à l’intérieur, vide unique où sont précipités toutes les émotions, les souvenirs, toutes les constructions mentales que nous avions patiemment édifiées. Nous ne savons plus ce que nous savions, nous ne sommes déjà plus ce que nous étions : ce souffle toujours, cette suspension au bord du vide.
Au long d’une vie, patiemment, s’était édifiée la conviction raisonnable que la Terre était ronde
Pour celui qui va mourir, la Terre est toujours plate.
Il faut se représenter le monde comme faisaient les anciens : un vaste disque plat. Là où je suis, c’est l’intimité d’une maison, d’un village, d’une communauté ; de l’autre côté de ce bois, de cette colline, vivent des étrangers finalement familiers, avec qui l’on échange et l’on se fait un peu la guerre. Plus loin, aux abords de frontières que l’on n’a jamais vues mais que l’esprit se représente d’après les récits des soldats et des voyageurs imprudents, commence le territoire des Barbares ; plus loin encore des étendues dont la géographie est plus fantastique au fur et à mesure que l’on s’éloigne, des océans peuplés de monstres marins, des aurores aux couleurs jamais vues. Pourtant, quelles que soient les limites de sa propre expérience et l’erreur contenue dans ces visions, cela, c’est encore le Monde.
Plus loin ? c’est le bord du Monde –un effrayant bouillonnement, une lumière aveuglante, un vide où l’on bascule, précipité dans une immensité noire et glacée. Dans cette chute vertigineuse on se défait, on devient du rien dans le néant. Quelle que soit l’habileté des conteurs à faire des fables sur les âmes, il est impossible de ne pas vivre avec au ventre la terreur de cette chute. Etrange paradoxe : c’est comme si nous avions déjà vécu ce que nous ne connaissons pas. La prudence de toute une vie, la force de tous les attachements sont impuissantes à nous préparer, à nous protéger. Avec le temps qui glisse, conscients ou insouciants, nous dérivons vers cette terre où il n’y a plus de terre, cette mer plus profonde que la mer et si froide, si brûlante…
Le bord du Monde, c’est la limite de l’espace et donc celle du temps. Impossible d’aller plus loin sans disparaître : au-delà, le monde n’est plus –c’est-à-dire que nous ne sommes plus. C’est une croisée dans laquelle nous disparaissons, une limite située devant et qui jaillit soudain à l’intérieur de nous.
Mireille écrit : « Il y a ceux qui se retournent pour tout embrasser, d’un regard tout prendre, tout étreindre, vouloir encore, totalement. Il y a ceux qui sont stupéfaits, tout arrive si vite, saisis par l’événement, emportés comme on dit, et ceux qui vivent un réveil de l’être, un sursaut, aiguisés par ce qu’ils perçoivent, ceux qui s’endorment, ceux qui glissent, ceux qui paniquent, ou parfois ceux qui s’en vont par atténuation du monde ; ceux-là ne quittent pas le monde, c’est le monde qui les quitte, doucement. »
Il n’y a plus ni dedans ni dehors, ni ici ni ailleurs, ni maintenant ni demain –plus qu’un souffle que nous croyons être le vent et qui n’est peut-être que celui de la narine. Le vide s’étend et gagne, vide devant et vide à l’intérieur, vide unique où sont précipités toutes les émotions, les souvenirs, toutes les constructions mentales que nous avions patiemment édifiées. Nous ne savons plus ce que nous savions, nous ne sommes déjà plus ce que nous étions : ce souffle toujours, cette suspension au bord du vide.
Au long d’une vie, patiemment, s’était édifiée la conviction raisonnable que la Terre était ronde
Pour celui qui va mourir, la Terre est toujours plate.
Extrait trouvé sur un site où j'erre souvent, en savourant le goût des mots:
Image:
Sourire
Oh, thank you so much!!:-)
En réalité, un des très nombreux invraisemblables gâteaux qui me font sourire depuis 10 minutes ( sourire et saliver! )
http://cakewrecks.blogspot.com/
Je sens que certains pisse-vinaigre qui m'ont déjà reproché le choix de mon pseudo, des thèmes mis en ligne, etc...vont encore faire pleuvoir des critiques!
J'assume! j'aime beaucoup ce gâteau! Non mais!
Le Festival du film viral
Dans le cadre du congrès BuzzTheBrand, l´agence Vanksen|Culture-Buzz organise le 21 octobre à Paris le Festival du Film Viral.
Amateurs ou professionnels, publicitaires ou artistes, soumettez vos vidéos dès aujourd'hui´hui !
Rendez-vous sur www.viralfilmfestival.com!
Vanksen|Culture-Buzz organizes on the 21st of October in Paris the first Viral film festival. Amateurs or professionnals, advertisers or artists, submit your videos from today !
Please visit the official website: www.viralfilmfestival.com
Amateurs ou professionnels, publicitaires ou artistes, soumettez vos vidéos dès aujourd'hui´hui !
Rendez-vous sur www.viralfilmfestival.com!
Vanksen|Culture-Buzz organizes on the 21st of October in Paris the first Viral film festival. Amateurs or professionnals, advertisers or artists, submit your videos from today !
Please visit the official website: www.viralfilmfestival.com
Plus rien ne nous étonne!
http://www.azumianddavid.com/
D'étonnants sacs-chaussures! On s'habitue à tout, même au plus insolite!
Marquetterie
http://www.jamescohan.com/artists/alison-elizabeth-taylor/#
La marquetterie d'art avec ALISON ELIZABETH TAYLOR
Ma mère a jadis travaillé pour un ébéniste marquetteur. C'est un art délicat, minutieux et lent. En tout cas, les oeuvres de cette artiste, sont magnifiques!
Le recyclage et des idées
http://www.virginiafleck.com/
Des mandalas composés de sacs en plastique: compositions de VirginiaFleck ...ou le recyclage humoristique.
Anatomie ludique
Poème du matin
Jiăng Shì Quán (1725 – 1785)
Écrit sur une peinture
"Ne pas peindre les montagnes par temps clair, mais les peindre sous la pluie,
De même qu’on vient embuer d’haleine la limpidité du miroir pour y mirer son chignon vaporeux.
En ce monde, les dix mille apparences s’assortissent au flou,
Le vent comme coursier, les nuages comme véhicule, faits exprès pour aller et venir. "
Photo extraite du très intéressant site http://magus.lepi.org/public/photos/20040704-HuangShan/
Humeur du matin
...je vais bien, tout va bien!
Les horoscopes que je reçois quotidiennement dans ma boite aux lettres ( sans les avoir demandés !) me crient de ne surtout rien tenter aujourd'hui et de faire le dos rond!
D'accord! D'accord! Je promets de ne rien faire et ça m'arrange!
Je suis dans une période de flemmingite aigüe, de pré-hibernation. Je regarde le monde bouger autour de moi et n'ai pas envie de m'en mêler. Qui a dit : " ça change "? :-)
La journée d'hier fut ensoleillée mais si ventée que c'en était insupportable. Ce " vent des fous " qui fatigue et rend irritable.
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Humeur du jour
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...mitigée! Difficultés à dormir, sourde inquiètude liée à cette suite de contrariétés qui s'abat sur moi, malaise devant cet avion disp...
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