vendredi 31 octobre 2008

Horacio Salinas











http://www.horaciosalinas.net/
Un grand merci à http://www.e-sushi.fr/?p=694
Humour décalé, fraîcheur et couleurs dans ce portfolio d' Horacio Salinas! J'aime beaucoup!

" The island at the end of the world "




Penguin editor Alexis Washam, creative director Paul Buckley, and the editors of Creativity Magazine selected the 25 finalists and the overall winner of this book cover design competition.

Cette histoire se passe dans un futur proche, quand la plupart des pays ont été détruits par une succession de catastrophes. Un père et ses 3 enfants tentent de survivre sur une île. Le plus jeune fils - Finn - interroge son père afin de savoir comment ils en sont arrivés là et pourquoi ils sont les seuls survivants.
L'histoire prend une autre tournure lorsqu'un étrange personnage aborde sur le rivage. Il interroge les rescapés et cherche à en connaître plus sur les circonstances qui les ont amenés là. Le père décide de taire le plus de choses afin d'éviter que cet intrus ne détruise l'équilibre qu'ils ont péniblement reconstruit sur l'île.
Il a été demandé à des artistes de créer un dessin pour la couverture du livre " The Island At The End Of The World."


Je suis émerveillée par la diversité des propositions sur un même sujet.
Voir une galerie sur:


Allan Lake






http://www.allan-lake.com/

Le bois vivant d' Allan Lake: miroir-lyre, table-bijou, bureau arc-en-ciel . Une merveille de sensualité appelant la caresse et l'effleurement.

Françoise Hardy

Avec une immense tendresse et un infini respect pour la femme et l'artiste! Elle est aussi belle dehors que dedans!
Je râle parce qu'il est très difficile de trouver des vidéos récentes de ses derniers disques. Elle n'a pas disparu loin de là!



Et:
http://www.vodeo.tv/18-44-389-francoise-hardy.html?PARTID=9085



Cadeau



Nous sommes comme un mauvais locataire qu'on garde par charité dans une maison qui ne lui appartient pas, qu'il n'a ni bâtie ni payée, et qui se barricade et qui, même pour un moment, ne veut pas accueillir le maître légitime. Enfin, nous sommes tout seuls par une nuit de tempête dans notre maison solitaire et désolée, et tout à coup l'on frappe !


Ce n'est point la porte ordinaire, c'est à une vieille porte qu'on croyait condamnée pour toujours; mais il n'y a pas à s'y tromper, on frappe, on a frappé ! On a frappé en nous et cela nous a fait mal, comme l'enfant qui bouge dans une femme pour la première fois.


Qui a frappé ? Il n'y a pas à s'y tromper, c'est celui qui vient comme un voleur au milieu de la nuit, celui dont il est écrit : voici que l'époux vient, sortez à sa rencontre ! Et nous écoutons, palpitants. Peut-être ne frappera-t-on qu'une fois. Peut-être se battra-t-il contre la porte toute la nuit, comme parfois jusqu'au matin nous entendons ce volet exaspérant qui ne cesse d'arloquer et de battre.


Mais c'est un tel ennui de se lever et de déclore cette vieille porte ! Elle est assujettie de deux verrous, qui ne font qu'un de ce qui est mobile et de ce qui est inerte : l'un s'appelle mauvaise habitude et l'autre mauvaise volonté. Quant à la serrure, c'est notre secret personnel. La clé est perdue. Il faudrait de l'huile pour la faire marcher.


Et ensuite, qu'est-ce qui arriverait si on ouvrait la porte ? La nuit, le grand vent primitif qui souffle sur les eaux, quelqu'un qu'on ne voit pas mais qui ne nous permettrait plus d'être confortablement chez nous. Esprit de Dieu, n'entrez pas, je crains les courants d'air !


Paul Claudel

Après la bataille

J'arrive essouflée d'avoir couru! J'ai sauté à pieds joints l'épisode du déménagement -avec armes et bagages - de l'excellentissime Trublyonne.
Vous la retrouverez ici désormais:
http://trublyonnevoitlavieenrouge.blogspot.com/
Je l'aime, cette nana!:-))

Des blogs que j'aime


Merci à l'excellent site http://www.lesitedujour.com/v7/index.php .

Il m'a permis de connaître le blog de Jibé!..Je me " place " auprès des auteurs dudit site car l'un d'entre eux a eu le génie de me proposer d'y participer! Bisous à Amade:-)))



http://www.sansemploi.com/
La bédé nihiliste de Jibé

" Quand on n'a pas de boulot, pas la motivation, que tout parait inerte autour de soi, mais qu'on garde le sens de l'humour...'
Pardon Jibé mais j'ai corrigé la faute d'orthographe! On ne se refait pas!:-)

Cocons douillets

















Des nids, des cocons, des coquilles où il doit être agréable de se lover, de s'isoler.. Réinventer l'espace!
Chez http://www.futedesign.com/site/collections.php

Couleurs














Ma vie était une feuille blanche sans valeur.
Le vert m'a donné la croissance,
le rouge l'ardeur,
le jaune m'a appris la loyauté et la droiture,
le bleu la pureté,
le rose m'a offert l'espoir,
le gris léger la tristesse.

Pour terminer cette Aquarelle,
le noir m'imposera la mort.

Depuis, j'adore la vie parce que j'adore ses couleurs.

Wen Yi-to

Ergo sum




A acheter sur http://supermarkethq.com/product/1633
Pourquoi ce besoin de l'affirmer? :-)

L'horloge humaine







Cliquer sur le lien pour avoir l'heure exacte

Brenda Rose


















Le blog de Brenda Rose au si joli nom:




L'artiste crée, dessine, colle à partir de matériaux divers. J'aime beaucoup la simplicité et la poésie de ses petites scènes.

Compter ses moutons



http://www.thesheepmarket.com/
Le marché aux moutons! Ca sert à rien mais c'est rigolo et ça passe le temps!
Cliquez sur un des 10.000 moutons et vous le verrez s'afficher au-dessus! Certains dessins sont au niveau du " bonhomme têtard " des tout-petits:-)
Interdit de s'endormir!

Le Pony Project











Le Pony Project fut un projet réalisé en 2005 par la maison Hasbro, créatrice du fameux petit jouet-poney vendu dans le monde entier. L'entreprise demanda à des artistes du monde entier de décorer cet objet à leur goût. Les oeuvres réalisées furent ensuite vendues au profit d'une association caritative pour enfants.


Le résultat est surprenant et amusant. Certains artistes se sont déchainés!


J'aime


Dégoté cette affiche sur http://andarlento.blogspot.com/
Le faciès du chien me semble reflèter l'humeur grognonne et aboyeuse du français en général...Quant au béret, c'est un clin d'oeil sympa aux clichés véhiculés.
J'aime beaucoup !

Poème de circonstance


Germaine Beaulieu

Elle s'interroge
remet en question la nuit le jour
déloge la constance
reprend le cours de l'existence.
Elle espace les intermèdes de l'amour
s'essouffle dans l'ombre
et d'ailleurs s'inspire.

BEAULIEU, Germaine,
De l'absence à volonté, Écrits des Forges, 1996, 135 p.
Image: Poème d'amour d' Antonio Gómez

Humeur du matin


...indécise! Cette journée sera t'elle bonne ou médiocre comme les dernières?

Cette succession de contrariétés m'indispose. En fait, je crois que j'aime la sérénité, la bonne humeur, le côté positif. J'aime de plus en plus que tout roule sur des rails. Les coups profonds assénés par la vie m'ont-ils rendue plus dure ou plus sensible à l'atmosphère ambiante? Je l'ignore!

Je n'ai plus envie de souffrir. Je réalise que je reste souvent isolée pour éviter de provoquer des situations génératrices de problèmes.

Côté coeur, c'est fini! Je n'envisage même plus d'éprouver de sentiments profonds pour un homme. Je ne m'habitue pas à la souffrance de la séparation.

Je suis effarée de constater que d'autres sont capables de passer d'un amour à un autre avec une aisance déconcertante, d'un mariage à un autre sans regarder derrière.

J'en suis incapable. J'aimerais être capable d'une telle légèreté dans mes sentiments amoureux. Cela rendrait sans doute ma vie moins douloureuse.

Apprend-on cela? Apprend-on la légèreté amoureuse?

Je suis fatiguée physiquement et moralement. J'expliquais Mardi à un ami qu'il ne me déplairait pas de mourir maintenant. Mes enfants sont sur leurs rails. Aller voir ailleurs tout simplement et sans chichis.

Drôle d'idée, non ?

Bon, à part ça, on se caille toujours dans ma tour de glace. L'exaspération monte. Se laver en frissonnant n'a rien d'exaltant.

Et vous, cher abbé, votre chaudière tourne t'elle encore? :-)


Humeur du jour

 Un si long silence! Au début, j'étais préoccupée par de nombreux rendez-vous médicaux puis le non désir pointa son nez et je m'éloi...